• Sommeil, nuits, siestes, …

    Après un flot de messages de petites mamans désespérées et fatigués, je me suis rendue compte qu’un article sur le sommeil de notre Chloé et sur notre expérience de tous jeunes parents en intéressait plus d’une d’entre vous 😉 Et puis finalement, je trouve comme beaucoup que c’est un des paramètres de la maternité le plus compliqué à instaurer, à réguler, à gérer, …
    Souvent même une sacrée galère qui mène vite à l’épuisement!

    Comme je l’évoquais dans mon article où je parlais de mes 3 premiers mois en tant que Maman, avant d’accoucher de Chloé j’étais persuadée qu’un bébé ça dormait 90% du temps, qu’on pouvait les endormir facilement et surtout j’étais loin d’imaginer que mon bébé passerait des journées entières sans dormir.
    Parce que tout d’abord je n’ai jamais entendu qui que ce soit me dire :
    « Le bébé qui dort facilement ? N’importe quoi un bébé ce n’est pas simple à endormir et les siestes ne sont pas toujours faites! « .
    Non, nous n’avions clairement pas le souvenir d’avoir entendu ce discours. Et puis le célèbre dicton « Dormir comme un bébé » confortait ma pensée qu’un bébé ça dort beaucoup et bien!

    Puis Chloé est née et on a rapidement déchanté !! Surtout on allait comprendre très rapidement que toutes nos idées préconçues sur le sommeil du bébé, sur les siestes et sur l’endormissement n’étaient pas si fondées. Car dès sa naissance, à part la première semaine où comme tout bébé Chloé a récupéré de l’accouchement, son rythme de sommeil fut assez défini (et différent de celui qu’on avait imaginé surtout) :

    • de bonnes nuits avec des réveils à heures fixes (Minuit-2h-4h-6h) puis très vite, au bout de 3 semaines environ, elle a sauté la tétée de minuit pour nous faire 2h-4h-6h voire 2h-6h. De ce côté là on a toujours été assez « chanceux » car en dehors de 3/4 nuits où elle a eu du mal a s’endormir à cause des coliques, on a toujours eu des nuits relativement calmes. Elle se rendormait rapidement après les tétées et nous laissait dormir 2/3 heures d’affilé dès le début. La dessus nous sommes chanceux et conscients de l’être!
    • mais en journée quasiment pas de siestes. Dès le début Chloé nous a montré qu’elle avait du mal à s’endormir en journée, ou tout du moins pas de manière naturelle, sereine et paisible. Elle luttait même très souvent pour ne pas faire de siestes. Puis quand elle y parvenait, après souvent plusieurs heures de tentatives, c’était soit des micro siestes qui durait 10/20 minutes soit des siestes aux allures de début de nuit (5heures f’affilé parfois). Chloé a eu depuis le début un rythme en journée très désordonnée et irrégulier.

    Nous avons donc débuté notre vie de parents avec de sacrées journées, pour moi principalement, bien loin de l’image qu’on se faisait du bébé dormeur! La mise en route fut vraiment hard question rythme de sommeil et aujourd’hui, au bout de 5 mois, on commence tout juste à trouver des solutions et constater des évolutions. Et pourtant! J’étais bien la première avant sa naissance à dire haut et fort :
    « Un bébé il faut l’habituer à dormir partout, quelles que soit les conditions (bruits, lumière, odeurs, …), il faut qu’il soi capable de s’endormir et de dormir quel que soit l’endroit« . Bienvenu dans la réalité Romane !

    Mais finalement, dans la vie de parents il y a les fameux, bien connus et agaçants : « IL FAUT ». Et il y a la situation réelle, avec votre enfant, unique et différents de tous les autres !

    Notre expérience sommeil jusqu’au sevrage de Chloé 

    Je parlerai dans un premier temps de notre expérience avant le sevrage, car après celui-ci nous avons changé nos habitudes/rituel de sommeil avec la Choupette et mis en place une méthode suédoise que je vous détaillerai au maximum!  

    La nuit

    Les nuits on a toujours plutôt bien géré car depuis le début Chloé a eu un rythme vraiment confortable dans l’ensemble.

    Elle a dormi jusqu’à ses 3 semaines dans son landau, donc non pas collé à notre lit comme un vrai Cododo mais à 1 m de moi. A la base je souhaitais faire du cododo les 3 premiers mois, mais Chloé comme beaucoup de bébés faisait énormément de bruits la nuit, des bruits très dérangeants qui nous empêchaient d’avoir un sommeil vraiment réparateur. Alors un soir fin Août, alors qu’on était vraiment épuisé, Théo a pris la décision de la mettre dans sa chambre en me convainquant que cela serait mieux, qu’on allait essayer une première fois pour voir comment cela se passerait. On l’a installée dans son couffin, lui-même placé dans son grand lit, avec la caméra pour me rassurer les premières nuits. Et finalement cela n’a rien changé à son sommeil, elle a très bien dormi et n’a absolument pas semblé perturbée. Nous étions finalement bien plus stressés qu’elle, et nous avons pu dormir profondément entre les tétées.
    Etant donné que j’allaitais, Théo allait me la chercher 1 fois sur 2, j’allaitais directement au lit, puis j’allais la recoucher. Il arrivait souvent qu’on s’endorme toutes les deux, je me réveillais alors pour la tétée suivante sans aller la recoucher.

    Je ne sais pas s’il y a vraiment un âge, un moment clef pour passer nos bébés dans leur chambres quand il y a eu Cododo avant. Il y a énormément de discours différents à ce sujet et tous se contredisent un peu suivant les éthiques, les nationalités, les âges, …. Moi je dirais bien qu’il faut faire les choses dans la mesure quoi qu’il en soit. Ne pas pousser tout comportement à l’extrême :
    « Dans sa chambre directement en rentrant de la mat et c’est comme ça quoi on ne discute pas il doit faire ses nuits »
    « En cododo les 2 premières années, sinon il y a un risque qu’il se sente d’abandonné ». Nous l’avons bien vu : Chloé, malgré son très jeune âge et notre réticence, a très bien vécu le faite de dormir dans sa chambre. La nuit, dès qu’on l’entendait se réveiller et mouiner on allait la chercher de manière à ce qu’elle sente qu’on était là quand elle avait besoin. Donc finalement je pense qu’il faut surtout :

    • écouter son coeur de maman, se sentir capable de se séparer physiquement la nuit de son bébé. Si vous sentez que le cododo est encore nécessaire alors profitez !
    • savoir aussi se dire que nos propres angoisses ne sont pas celles de nos bébés. On explique à notre bébé quoi l’aime très fort, qu’on est là pour lui même s’il dort dans sa propre chambre et que tout se passera bien.

    Il est arrivé 2 ou 3 fois que l’on passe des nuits terribles où elle était prise de douleur au beau milieu de la nuit ou bien qu’elle hurle non stop de 19h jusque vers minuit/1heure. Pour nous qui sommes de véritables couches-tôt c’était raide, on avait beaucoup de mal à gérer dans ces moments là car on tombait vraiment de fatigue.

    Chloé aussi est comme nous (et comme beaucoup de bébés!) : une lève tôt. Donc vers 6h/7h branle bas de combat !! On a eu une fois une belle « grasse matinée » jusqu’à 8h30 mais jamais plus. Selon moi les chiens ne font pas des chats, je pense qu’elle s’est aussi quelque part adaptée à notre façon de faire. Mais grâce à des couchers plutôt raisonnables en terme d’heure (21heures à l’époque) on arrivait quand même à dormir convenablement, ce qui compensait largement les journées compliqué. Avec mon mari nous avons besoin de bonnes nuits de sommeil pour être en forme, nos nuits sont de vrais moment de recharge, et grâce à un bébé qui alignait plusieurs heures entre les 2 ou 3 tétées on arrivait à se reposer convenablement la majeure partie du temps.

    Le coucher

    Aaaah le fameux coucher dont je peux enfin parler sans avoir une boule énorme dans le ventre! Autant nous avons eu de belles nuits dès le départ, autant le coucher fut jusqu’à l’application de notre méthode suédoise un véritable calvaire. Un moment interminable et redoutés de tous. Le coucher de Chloé fut très rapidement quelque chose qui m’a paniquée, que je ne contrôlais pas du tout et que j’appréhendais à chaque fois. C’est alors un cercle vicieux qui commence, car bien entendu le bébé sent tout cela et se met a angoissé lui aussi….

    Les bébés en plus d’être des éponges émotionnelles assez impressionnantes, déchargent le soir toute l’angoisse et le stress ressentis  les évènements vécus dans la journée. Donc arrivé 17heures, on savait que notre Chloé commençait à s’agiter, s’agacer, pleurer, se raidir. La solution ? Pour nous c’était de la câliner, la rassurer et la mettre au sein pour l’apaiser, mais rien de plus efficace. C’était notre seul rituel du soir : le sein. D’où d’ailleurs mon angoisse quand venait le soir, car je savais que j’allais être la seule à pouvoir la soulager.

    Chaque soir qui arrivait répétait à peu près le même scénario : énervements, agacement, pleurs crescendo, sein à gogo et on devait s’y reprendre à 2,3 ou 4 tétées avant qu’elle s’endorme finalement au sein, dans notre chambre, avec des bruits blancs en fond et des parents dépités en somme. Pas d’autres rituel pour nous, impossible de mettre Chloé encore réveillée dans son lit, car si elle ne dormait pas elle se mettait à hurler et pour moi c’était hors de question de la laisser s’épuiser par les pleurs.

    Autant vous dire qu’aujourd’hui, lorsque je vous écrit tout cela, je me dis qu’on a eu une patience et une douceur incroyable en tant que jeunes parents, et je suis fiers qu’on est tenu malgré l’épreuve que ça a représentée pour nous. Car sur les 4 mois et demi d’allaitement et donc sur les 135 soirs de sa petite vie, nous ne l’avons quasiment jamais laissée pleurer seule dans son lit. Cela me tordait les boyaux, je pleurais de mon côté et mon coeur de maman se déchirait. Je ne suis absolument pas pour la méthode du 5-10-15 qui consiste à laisser pleurer son enfant pour l’endormir. Mais ces 2 ou 3 soirs-là uniquement, c’était non-négociable. Nous n’en pouvions plus et c’était préférable de la laisser se calmer seule plutôt que de perdre les pédales et de s’énerver sur elle.

    Donc 99% des soirs, elle s’endormait au sein, entre 20h30 et 21h30/22h, avec ensuite un transvasement sein/lit ou nous devions retenir notre souffle pour ne pas la réveiller puis s’extirper pas à pas de sa chambre sans faire craquer le parquet ou grimper la porte. Dire que je me foutais des parents qui me racontaient cela avant Chloé … Bien sûr parfois c’était raté et il fallait alors recommencer toute cette sérénade;, on était repartis pour un tour, et nos nerfs mis à dure épreuve. Un enfer, oui ! A refaire, je ferais je pense bien différemment et ce grâce à une découverte donc je vous parlerai après.

    Mais voilà comment globalement se passaient les couchers. Avec du recul j’analyse et décrypte très bien pourquoi elle ne s’endormait pas mieux et je suis en mesure de vous donner ces petits conseils : mettez en numéro 1 la priorité « rassurer l’enfant« . Un bébé est une boule d’angoisses. Angoisses de la séparation, de la mort, de l’abandon, du manque de nourriture, … depuis sa naissance et ce moment où il est arrivé dans ce monde. A nous de les rassurer et de leur transmettre sécurité et paix pour qu’ils se sentent mieux.
    Le soir vous êtes certainement nombreuses à avoir comme nous avons eu un bébé qui décharge beaucoup. C’est le moment où vous devez être alors la plus zen, douce et aimante possible. Votre bébé n’est pas CONTRE vous à ce moment là, mais en recherche de tout ce que vous pouvez lui apporter de bon. Et plus vous lui apprendrez à se sentir bien et en sécurité plus il se détachera de vous sereinement et se tranquillisera facilement. Nous en reparlerons après, mais pour nous il a fallut 2 semaines pour qu’elle apprenne à se sentir en sécurité le soir. Pas plus. Et pourtant je peux vous dire qu’on était son d’y croire véritablement.

    Les siestes

    Une autre –jolie- galère est venue animer ma vie de Maman en plus du coucher laborieux : les siestes !
    Bah dis donc la pauvre Dame n’a pas du rigoler ! Non en effet, c’était assez folklorique toutes ces journées sans siestes. Aujourd’hui encore, je me demande comment j’ai tenu si longtemps sans finir par craquer plus que ça.

    Pourquoi elle ne dormait pas ? Je ne sais pas si j’ai vraiment la réponse, mais je sais que Chloé en plus d’être l’éponge d’une maman qui brasse bien trop de stress et de peur de mal faire, est un bébé hyperactif aux besoins très intenses. Je ne m’attarderai pas plus sur ce terme mais je voulais quand même en parler rapidement. Chloé est ce qu’on appelle un BABI (Bébé Aux Besoins Intenses). On y croit on y croit pas, moi j’ai reconnu instantanément ma fille dans cette description du bébé très angoissé qui nécessite une attention, les bras et une proximité folle avec la maman bien souvent. Cela s’apprend, se corrige, on s’adapte au bébé, on adapte aussi nos manières de faire. Ce sont des bébés qui ne restent quasiment jamais seuls, qui se sentent en danger dès qu’il sont hors des bras, hors du champ de vision de Môman, dès qu’il ne se sent plus sécurisé physiquement. J’avais un frère qui était comme ça, Maman l’a porté dans ses bras pendant 3 ans. Gloups.

    Tout bébé nait avec des angoisses et des besoins naturels, et les BABI ont les mêmes mais plus intenses, plus prononcés. A nous parents de faire en sorte de les sécuriser et de les rassurer pour qu’ils puissent ensuite plus rapidement prendre confiance en eux.

    Donc pour en revenir aux siestes, je pense que cela a eu un impact (en plus du faite qu’au bout d’un moment, je lui transmettais certainement mes peurs) : elle se réveillait en sursaut au bout de quelques minutes seulement, pleurait dès que je tentais de la poser et luttait également pour ne pas dormir en journée. J’ai un peu tout essayé, j’ai beaucoup marché avec elle, je lui ai beaucoup parlé, fait écouté des bruits blancs, de la musique classique, on a essayé les doudou qui ont mon odeur, … Rien à faire les siestes étaient aux abonnés absents depuis ses 2 semaines environ. Il y a eu des semblants de repos de temps à autres, j’ai même eu une période où elle dormait 3 à 5 heures l’après-midi. Mais ce fut rapidement terminé et je pense après coup qu’elle rattrapait juste toutes ces journées d’épuisement. Parfois elle arrivait à dormir 30 minutes, voire 3/4 d’heures. Cela se compte sur les doigts d’une main. Et c’était bien évidemment toujours au sein qu’elle trouvait le sommeil. Alors parfois je la laissait s’y reposer sans chercher à la poser dans son transat. Au moins elle récupérait, moi je pouvais souffler un petit peu aussi.

    En voiture

    En voiture elle luttait aussi pour ne pas s’assoupir, elle hurlait bien souvent à tel point qu’on était obligé de s’arrêter pour que je la fasse téter, elle finissait par s’endormir d’épuisement ce qui me fendait le coeur en mille morceaux. Un vrai supplice. Sur les longs trajets je restais à l’arrière avec elle mais c’était souvent la galère pour qu’elle s’endorme. Mais une chose est sûre, même si les trajets en voiture la berçaient, on a toujours refusé avec mon mari d’en faire un moyen d’endormissement. Je sais que certains parents finissent par craquer et faire des tours en voiture le soir, nous nous avons voulu tenir bon pour ne pas partir dans cet engrenage. Pareil pour la poussette, on voulait vraiment réussir à lui faire trouver le sommeil « naturellement ». Même si je comprends tout à fait les parents qui finissent par faire ainsi ! 

    J’ai donc passé près de 4 mois avec ce rythme en journée tant épuisant pour elle que pour moi, car elle luttait et semblait elle aussi morte de fatigue. Et pour finir, j’ai clairement perdu les pédales et pété les plombs avant Noël. Comment voulez vous tenir autrement ? J’étais au bout du rolls et sur les rotules malgré tout l’amour que j’ai pour elle. Je pleurais d’épuisement tous les jours, j’étais une épave, j’avais besoin de me reposer et d’avoir enfin des coupures dans mes journées. Ce était plus possible de continuer avec un bébé épuisé et qui ne dormait pas en journée, j’avais besoin qu’on trouve une solution et que cette situation cesse. Je pense maintenant qu’elle avant entre autres besoin de se sentir plus en sécurité et rassurée, protégée. Mais cela je l’ai compris qu’après, une fois le fameux bouquin lu ! 

    Chaque bébé est différent, chaque bébé a une mission pour sa maman

    Je n’ai donc pas connu ce que c’est qu’un bébé qui s’endort facilement et partout, j’en ai rêvé, j’ai pesté contre l’univers tout entier de ne pas avoir cette chance là avec ma fille. Quand je la trimballais je savais qu’elle serait réveillée et qu’il faudrait l’occuper, bouger pour ne pas qu’elle pleure, la bercer en espérant qu’elle daigne bien s’endormir. Les soirées chez nos amis devenaient des cauchemars pour moi car je savais qu’elle ne dormirais pas et que je devrais passer la soirée à tenter par tous les moyens de l’endormir. Je détestais aussi intérieurement les mamans qui montraient leurs bébés dormant n’importe où et comme si de rien n’était. J’enviais celles qui pouvaient se rendre partout avec un bébé qui dormait paisiblement et sans mal.

    Certes je n’ai doc pas eu cette chance du bébé qui dort bien, comme beaucoup de mamans d’ailleurs, mais en revanche grâce à Chloé j’ai beaucoup –beaucoup- appris sur moi et grandi en vivant ces premiers mois difficiles. J’ai compris entre autres que calme et patience sont d’or et indispensables pour mener une vie de maman heureuse et sereine. Je me suis également rendue compte qu’avoir un enfant va plus loin de l’amour, c’est un don de soi tout entier. Quand on a comme nous un bébé qui refuse de dormir en journée, je peux vous dire qu’il faut bien plus que de la zenitude. Cela demande une tolérance et une maitrise de soi qui sont bien au delà de ce que j’avais imaginé ! Mais ça c’est un autre débat 😉
    Alors finalement, je me dis que vivre tout cela n’aura finalement pas servi à rien ! 

    La délivrance ! 

    Lors d’un RDV totalement imprévu et programmé au denier moment avec ma sage-femme (quoi qu’il n’y a pas de hasard selon moi), je lui ai confié ne plus en pouvoir. J’ai évoqué avec elle ce problème des non-siestes de Chloé, les couchers qui durent des heures et le faite qu’au delà d’être épuisant cela n’était vraiment pas normal ni physiologique. Tout de suite elle m’a parlé de ce bouquin, de cette méthode instaurée par une suédoise Anna Wahlgren : « Au dodo les petits ».
    Puis je me souviens de cette phrase qu’elle m’a lancée, je ne comprenais pas de quoi elle me parlait :  « C’est très dur les 2 premières semaines, mais après vous verrez plus rien ne sera pareil. Deux personnes dans mon entourage ont fait cette méthode et ça les a sauvées !« .

    Le soir même j’achetais ce fameux livre (à la Fnac ils en vendent !) et commençais aussitôt ma lecture. J’ai tout de suite mis dans ce livre un espoir et une rage d’y arriver immenses. Je n’étais plus la maman dépitée et négative des dernières semaines car je savais au fond de moi que que cette méthode pourrait clairement sauver notre famille, mon état, le sommeil de ma fille, NOTRE VIE ! Je dévorais chaque chapitre tout en découvrant que ce que l’auteur disait était finalement tellement vrai et logique …

    Je vous vends du rêve hein ! Ok, je vous dévoile sans plus attendre les grandes lignes de cette fabuleuse méthode. Mais juste avant, je voulais préciser que nous avons commencé Au Dodo les Petits suite au sevrage de l’allaitement. Donc pour toutes celles qui me demandaient comment je gère l’endormissement avec le biberon, ce n’est que grâce à la méthode du livre car nous l’avons tout de suite appliqué. Je redoutais d’ailleurs beaucoup la façon dont j’allais bien pouvoir endormir Chloé une fois le sevrage fait. Car jusqu’ici elle ne s’endormait qu’au sein. Et la méthode a mis fin à mes doutes. Il arrive aussi qu’après une bonne journée bien fatiguante elle s’endorme au biberon un peu plus tôt que prévu (c’est d’ailleurs trop génial !), dans ce cas nous la couchons naturellement et après un « bonneeeee nuit, doooors bien »  et elle part pour sa nuit.

    N-B : pour toutes celles qui voudront elles aussi se lancer suite à mon article, sachez que la première chose à mettre en place avant de débuter et pour réussir Au dodo les petits sera d’avoir une confiance en vous en béton, de penser réussite en toute chose et d’y croire, de croire en ce que vous faites. Avec Anna Wahlgren l’auteur, pas de place pour le pessimisme, le doute ou le scepticisme! La clef de cette méthode réside aussi et surtout dans l’attitude des parents. 

    Notre méthode miracle : Au dodo les petits !

    Alors là vous vous dites sûrement : mais qu’est ce qu’elle va nous relever d’incroyable ? Justement rien d’incroyable, QUE du bon sens, QUE des choses qui aujourd’hui me paraissent finalement logiques, censées et naturelles mais auxquelles je n’avais pas pensé. Des choses que je n’avais pas mise en pratique, peut-être pas osé non plus, de peur de mal faire. Je vous explique tout. 

    Anna Wahlgren, femme suédoise de 75 ans, a permis en appliquant sa méthode à des centaines de bébés de dormir, à des centaines de familles de retrouver le sommeil et une vie normale, et surtout elle a sauvé des couples, des mamans au bord du gouffre. Comme elle le dit si bien « Ne pas dormir est un calvaire. La privation de sommeil est un moyen de torture très redouté. Celui qu’on empêche de dormi sera vite prêt à accepter n’importe quoi en échange de sommeil ». Elle a fait en sorte justement que nos petits loups retrouvent du PLAISIR à dormir pour que chacun soit enfin heureux en étant parents.

    Anna part du principe bête et simple qu’un enfant c’est comme si nous étions un aventurier parti faire un safari : nous sommes en terre inconnue (= le monde dans lequel lé bébé débarque) et notre guide sera celui qui nous apporte la sécurité, le calme dont nous avons besoin pour dormir et la sécurité vis à vis de la vie sauvage qui nous entoure. Nous, parents, sommes ce guide qui se doit de rassurer et montrer que nous protégeons notre enfant des bêtes sauvages.

    Cela peut paraître fou et illuminé mais nos enfants, qui pleurent au coucher et dans la nuit, sont tout simplement terrorisés à l’idée de mourir, à l’idée qu’un loup/lion vienne les manger ( illustration de la peur), ils ne savent pas survivre sans nous, ils meurent si nous ne sommes pas là.
    Alors notre seul devoir est de les apaiser et de leur montrer que nous montons la garde pour les protéger. 

    Au dodo les petits c’est une méthode qu’ile st possible faire à partir de 4 mois, soit à partir du moment où l’enfant est capable de faire une nuit complète sans manger. Car avec cette méthode, vous ne nourrirez plus l’enfant la nuit, vous apprendrez à le rendormir autrement si besoin. Sinon il fera ses nuits d’une traire.
    Promis juré c’est vrai, ,nous en sommes l’exemple concret. 
    La méthode appelée aussi cure se découpe en 3 premiers jours de cure qui s’avèrent les plus durs. On perturbe les habitudes du bébé, on lui impose un nouveau rituel  et le bébé montre donc qu’il est chamboulé : il pleure ! Beaucoup de pleurs …
    Puis il y a une semaine de suivi pendant laquelle on continue le rythme imposé au bébé, mais normalement cette semaine confirme les adaptation de l’enfant.

    3 étapes importantes composent la méthode, 3 étapes à répéter en boucle tant que l’enfant ne dort pas ainsi que la nuit en cas de réveil:

    • CALMER : l’enfant doit être placé dans le lit (dans sa chambre aussi!), positionné avec les mains, puis calmé par un mouvement de tapotements sur les fesses. C’est ce qu’Anna appelle « flapoter ». Absolument rien de violent, rassurez-vous. Au contraire nous avons essayé sur nous-même avant comme il est recommandé, et c’est finalement très apaisant. L’enfant pleure car il n’a pas l’habitude d’être couché si vite, de manière assez ferme, mais notre geste doit servir justement à lui montrer qu’il doit être calmé là où il est couché : dans son lit. Pour notre part, nous n’avons pas réussi à la flapoter correctement, nous n’étions pas à l’aise. Alors  nous avons utilisé à la place un couffin très léger (et très vieux que ma maman m’a donné) pour la bercer en la balançant d’avant en arrière. Cela reste un « geste » qui calme, c’était assez radical elle s’apaisant illico. aujourd’hui nus n’avons même plus besoin de faire cette étape.
      Nous utilisons également les bruits blancs. Ils ne font pas partie de la méthode mais fonctionnent plutôt bien avec Chloé. Alors le soir nous lui mettons des bruits de sèche cheveux, le temps qu’elle se calme et s’endorme.
    • SECURISER : ensuite, une fois l’enfant calmé et à l’écoute (même s’il pleure encore un peu, nous quittons la pièce en lui répétant plusieurs fois une comptine. Alors non ce n’est pas une histoire ou autre compte de fée, mais une phrase que l’on répète à plusieurs reprises. Elle doit être courte, chantonnée et dite sur plusieurs ton selon l’état du bébé : doucement, fermement, en se fâchant, en souriant, … Nous lui répétons donc chaque soir en sortant de la chambre puis derrière la porte :
      « Bonneeee nuit, doooors bien »4 à 6 fois d’affilé.
      Puis il faut écouter l’attitude du bébé. Souvent il y a quelques pleurs encore, le bébé rouspète et vous demande s’il est vraiment en sécurité là tout seul dans sa chambre ! Alors il faut adapter notre comportement de parents protecteurs : si le bébé se calme et fini par s’endormir, on peut dire la comptine de confirmation qui est la même comptine dite très doucement pour clore le coucher. Si le bébé s’énerve et monte en puissance, alors il faut recommencer la méthode en retournant le calmer puis redire la comptine.  Etc …
    • LE PLAISIR : étape ultime qui couronnera votre réussite. Votre enfant aura enfin plaisir à dormir, à se coucher le soir, à dormir aussi lors des siestes. Cette étape est bien la plus belle des récompenses que l’on puisse obtenir de cette méthode. Pour notre part il nous manque un petit rien pour accéder à ce plaisir complet, nous travaillons encore sur les siestes que Chloé n’arrive pas à faire vraiment l’après midi, elle lutte encore. Mais nous ne désespérons pas. Actuellement elle dort 12 heures par nuit, avec un coucher à 19h pile que Chloé demande presque en se frottant les yeux et en ronchonnant. On la couche et elle s’endort en général en 5 ou 10 minutes. C’est assez incroyable. Elle fait également une sieste tous les matins d’environ 1h30 ou 2heures, quelque chose d’encore inimaginable il y a un mois. Vous ne pouvez pas imaginer combien cette méthode a révolutionné ne serait-ce que le coucher et donc nos soirées qui ressemblent enfin à quelque chose !! 

    Anna Wahlgren préconise des choses que je n’aurais jamais soupçonnées telle qu’un moment dédié au rire avant le coucher, où l’enfant doit rire aux éclats, sortir toute l’énergie positive qu’il lui reste. Combien d’entre nous pensent bien faire en tamisant la lumière à l’approche du coucher, en parlant plus doucement, en essayant de mettre une ambiance de sommeil dans la maison pour faire comprendre au bébé que leur du coucher approche. Mais non, selon Anna le coucher doit être célébré et festif. Tout comme le réveil qui doit être célébré ! Plein de sourires, tout le temps même sens e couchant et ça c’est trop chouette. Un dernier éclat avant de reposer le corps et l’esprit. Et vous verrez que ce moment devient attendu de tous. Nous aussi nous mettons en application ce moment de rire et on l’adore : on monte sur notre lit et on fait rire Chloé autant qu’on peut. Puis c’est un « bonsoir » en famille, des bisous partout, puis l’un de nous deux, le plus en forme, se charge de coucher définitivement la pitchounette avec le sourire toujours.

    Anna dit aussi très justement que prendre dans nos bras notre enfant qui pleure est un geste qui confirmera que son lit est un danger. Et finalement, c’est très logique :
    « Mon bébé oui tu pleures tu as peur viens me voir, tu seras mieux dans mes bras« .
    Et hop, bébé comprends :
    « Mon amour tu es en danger tu as raison de pleurer viens me voir, dans mes bras tu seras en sécurité« .
    Tandis que calmer le bébé à même son lit sans le prendre dans les bras revient à lui dire : « Je sais que tu n’es pas encore serein mais laisse moi te redire que tu es en sécurité dans ton lit mon bébé, je veille sur toi, je te protège« . Si vous reprenez votre bébé qui pelure, clairement vous coupez court à la méthode. C’est très dur au début, mais croyez-moi cela passe et l’enfant ne pleure plus autant dès le troisième jour.

    Autre chose qu’Anna souligne très justement : les pleurs du bébé ne sont pas QUE des pleurs. L’enfant en pleurant nous pose des questions, nous demande « Suis-je vraiment en sécurité ? Le lion ne va-t-il pas venir me manger ?« . A nous encore une fois d’écouter ses pleurs, d’instaurer un dialogue grâce à la comptine et de savoir interpréter justement ces pleurs pour lui répondre sur un ton des plus rassurants.

    Vous devez pour effectuer cette cure être vraiment sûrs de vous, sûrs d’être rassurants, d’être le parent qui protège et non plus le parent qui pleure en même temps que son bébé. Un parent qui aura la voix qui tremble, des sanglots dans la gorge ne pourra pas rassurer et transmettre la sécurité comme il faut à son bébé. C’est pour cela qu’Anna précise que les premières nuits, seul le parent le plus objectif doit être présent, pour assurer un maximum d’optimisme. Elle préconise même au parent le plus « vulnérable »  des deux d’aller dormir ailleurs pour ne pas se laisser submerger par les pleurs du bébé, bien souvent la maman donc … Moi j’ai réussi à rester, mais je sais que si elle avait pleuré ^plus longtemps, j’aurais quitté la maison.

    Autre chose de très important qu’Anna précise : à partir d’environ 4 mois, un bébé n’a plus besoin de manger la nuit. On pense qu’en pleurant l’enfant nous demande à manger mais non. L’enfant ne demande qu’à être rassuré, sécurisé et rien d’autre ! Lui donner à manger ne le rassure pas du tout et Anna compare cela au guide du safari qui, si vous vous réveillez en pleine nuit pour lui demander si vous êtes encore en sécurité, viendrait vous apporter une tisane et des gâteaux. Mais vous, vous n’avez pas faim ! Vous demandez juste à ce que votre guide vous confirme votre protection, que tout va bien et si vous pouvez dormir sur vos 2 oreilles.

    Cette nuit, Chloé a pleuré vers 2heures du matin. J’y suis allée je l’ai laissée dans son lit et me suis penchée pour lui murmurer que tout allait bien. je l’ai rassurée de son lit pendant 10 minutes, elle s’est calmée et a fini par se rendormir. Chose encore inenvisageable il y a 3 semaines.

    Notre vécu de la cure

    En ce qui nous concerne, nous avons commencé la cure ensemble, mon mari a été très réceptif à cette méthode que j’ai pris le temps de lui expliquer en détail. Il était tut aussi motivé que moi, voire plus et notre grande force était d’être soudés, complices et en phase.
    Chloé en dehors du coucher dormait globalement déjà bien la nuit, la cure ne devait donc pas s’avérer trop dure ni fatiguante la nuit. En plus de ça, nous l’avons réellement débuté après le sevrage de l’allaitement. Il n’y avait donc plus ces heures interminables au sein le soir et tous les biberons étaient bien programmés la journée, un rythme avait été instauré comme demandé dans la cure. On savait qu’en la couchant elle avait bu ses 180/210 ml et qu‘elle était donc calée pour la nuit. Et en effet, la nuit elle ne se réveille plus pour manger ! Plus besoin, c’est incroyable. Les 2 premières semaines elle s’est quand même beaucoup réveillée, nous devions donc la rendormir et pour cela nous nous sommes relayés selon la méthode. Aujourd’hui elle ne se réveille plus que très rarement, et si c’est le cas je vais la rassurer (le papa est moins habile en pleine nuit pour ça), et en général en 5/10 minutes elle se rendort paisiblement.

    Le faite d’avoir été très soudés Théo et moi, certains et sûrs de nous a fortement aidé, j’en suis persuadée. J’ai abandonné mes états d’âmes et mes faiblesses pour ne montrer à Chloé que mon côté rassurant et sûre de moi. Et mine de rien, cela m’a réellement aidé dans mon rôle de maman au quotidien! J’ai trouvé ma place, entre sensibilité et fermeté, entre amour et protection. Et la vie à la maison est enfin bien plus sereine et heureuse.

    Laisser pleurer Bébé ? 

    Alors oui cette méthode demande à accepter que votre bébé pleure. Mais attention! On est loin, bien loin, de la méthode du 5-10-15 qui laisse bébé pleurer dans son lit tout seul et trop longtemps sans même qu’il ne soit rassuré, sécurisé, calmé. Au secours, jamais je n’aurais accepté une telle méthode, et encore moins vous la conseiller !

    Ici avec Anna Wahlgren, le bébé pleure, « pose des questions » mais jamais seul. Nous, parents sommes toujours là, derrière la porte jusqu’à l’endormissement et parlons avec lui. Si les pleurs deviennent trop puissants on ne reste pas là les bras croisés ou devant la télé inertes. On intervient et on calme, on rassure notre bébé. Donc d’un côté il faut apprendre à entendre et interpréter les pleurs, mais d’un autre côté ce n’est en aucun cas jusqu’à l’épuisement et sans réactions de la part des parents. Donc je trouve cela très cohérent et respectueux de l’enfant. Ces pleurs sont pris en compte et lui apprend à ne plus avoir peur.

    Il faut savoir aussi que votre enfant en effet aura un temps d’adaptation à cette méthode. Jusque là peut-être que vous endormissiez votre bébé au sein, dans les bras, en le berçant au autre que sais-je. Là l’enfant va devoir apprendre à s’endormir directement dans son lit, sans être coller à vous pour se rassurer. Au début bien sur cela ne lui plait pas, il a peur et ne sait pas comment faire pour dormir « seul ». Donc cette méthode c’est une démarche que l’on fait à 2 ou 3 si les deux parents jouent le jeu.

    Chloé a eu deux ou trois jours un peu durs, le temps de s’adapter. Alors oui, c’était affreux pour moi de l’entendre pleurer sans avoir le droit de la prendre contre moi, de devoir lui parler et la bercer mais en la laissant dans son lit. Aujourd’hui le résultat est là : elle fait ses nuits, sans réveils –ou très rarement-, elle se couche avec le sourire et s’endort en 5 minutes. Au plus 10 ! Parfois elle riposte et chouinaille un peu. On lui parle et elle finit toujours par gazouiller, faire « pffff » avec sa bouche et sa bave (détail très important pour vous montrer qu’elle kiffe » son lit) puis s’endort. Je n’y croyais pas les premières fois, nous somme restés là, planté devant sa porte, bouches bées, heureux et tellement soulagés.

    Les siestes restent encore mitigées et assez rares l’après midi, mais elle dort la matin ce qui est déjà une grande avancée. Je suis aussi très sereine quant à l’avenir. et même si c’est encore dur pour moi d’assurer des journées avec seulement une sieste le matin, qu’il m’arrive de craquer devant ce rythme compliqué, je sais aussi la laisser pleurer sans paniquer, en lui expliquant  les choses et sans la laisser hurler plus de 10 minutes si elle ne s’endort pas. J’apprends chaque jours à adapter mes comportements à ses besoins et c’est le plus important.

    Pour finir, je voulais vous dire que grâce à cette méthode, notre vie de famille a pris un tournant à 180°. Je ne peux donc que vous conseiller, à vous parents désespérés et en manque cruel de sommeil, d’acheter ce livre, de l’intégrer (très important avant de se lancer) et de vous y mettre. Ceci est notre vécu, il est vrai et vraiment sincère, il n’y a vous l’imaginez aucune pub, partenariat ou autre derrière notre témoignage.

    J’espère que cet article en aidera plus d’une d’entre vous à retrouver espoir pour le sommeil de son petit bout. C’est trop important pour vous et votre vie de famille, ne passez pas à côté de cela.

    Je vous embrasse et vous envoie tout mon courage ! 

    Romane ♡

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    5 Commentaires

    1. Claire
      11 janvier 2019 / 8 h 16 min

      Merci pour ce retour, Romane !
      Je ne connaissais pas cette méthode mais cela me rassure car cela ressemble à ce que nous appliquons depuis qq nuits. Rassurer avant tout… J’essaie de ne pas le prendre dans les bras pour d’autres raisons mais celle expliquée par l’auteur me semble tellement logique à présent… Je ne sais pas encore si cela porte ses fruits… Mais il est 8h15 et bébé dort depuis 21h. Jamais arrivé… Très étrange de ne pas se lever une nuit tiens donc !!! 🙂

    2. Fanny Chippaux
      11 janvier 2019 / 9 h 08 min

      Maman de2 petits garçons et entourées de sages femmes certifiées IBCLC (consultantes en lactation) je souhaite rebondir sur le fait que les bébés n’ont plus besoin de se nourrir la nuit à 4 mois. Ceci est une pensée qui est totalement révolue depuis de longues années par de nombreuses études scientifiques. Il est peut être vrai que certains bébés n’ont pas faim la nuit et pleurent pour d’autres raisons mais il est aussi vrai que certains bébés ont faim/soif et qu’il est important de répondre à ce besoin. Je souhaite aussi ajouter que le lait maternel se digère bien plus vite que le lait de formule, que certains bébés allaités à la demande boivent de petites quantité à la fois et que donc il n’est pas anormal qu’un bébé de 4, 5, 6 mois..aient besoin de boire la nuit.

    3. 11 janvier 2019 / 9 h 22 min

      Contente que vous ayez trouvé une solution! Ça me replonge 3 ans en arrière! Ma plus grande crainte c’était un enfant qui ne dorme pas la journée et qui lutte.. comme ta petite Romane.
      Dès le début, je l’ai mis dans sa chambre et j’ai instauré un rituel du coucher. Vers 3 semaines-1 mois, je le remettais systématiquement dans son lit à la sieste mais quand il n’etait pas complètement endormi. Résultat : il a appris à s’endormir dans son lit.
      Sans avoir lu la méthode, on a toujours appliqué ces principes. Le soir c’etait rituel du bain/biberon dans la chambre, poser dans le lit, caresse sur le front et endormissement dans la foulée. Si pleure, on y retournait mais sans le sortir du lit, on le rassurait.
      On a eu des passages plus difficiles vers 1 an ou en pleine nuit il pleurait pour qu’on s’occupe de lui. On a pas lâché. Il n’avzit pas faim, était propre donc câlin et dodo. Il a pleuré et c’était passé en 2 nuits!
      L’erreur de bcp de parents, c’est de devenir le doudou d’endormissement de son enfant. Il faut lui apprendre à rester dans son lit, à le rassurer ++++. Ça demande du calme, de la patience et apprendre à supporter les pleures. C’esrt naturel. Si on berce et on promène des qu’il chouine ou pleure, on ne rassure pas et en plus on rentre dans un engrenage terrible.
      A bientôt 4 ans, il arrive que le soir il a du mal à s’endormir Parce qu’il a une angoisse. Alors on discute, bcp de câlins dans son lit, on rigole, on positive. Un parent c’est Un pilier solide.
      Pa facile à faire mais il faut croire en soi! Accepter les cris, les pleurs. Et surtout ne pas montrer à son enfant son angoisse ou son doute. Il va lui aussi douter du coup…
      vous avez la bonne méthode! Les siestes ça va venir! Elle ne peut pas perdre ses « mauvaises habitudes » en quelques jours!

    4. Laetitia
      11 janvier 2019 / 9 h 50 min

      Salut,
      Je laisse un commentaire pour partager aussi mon expérience. Mon fils a 2ans, et il était comme ta fille niveau sommeil. La journée horrible, c’était vraiment très difficile et je crois que ça a duré jusqu’à ses 1ans. Mais je n’ai utilisé aucune méthode. Je l’ai bercé, pris dans les bras, fait de la poussette, je lui ai donné tout ce que je pouvais pour lui faire du bien. Ce qui a révolutionné son sommeil et les journées c’est le lit au sol ! A son anniversaire ont lui a acheté un joli lit cabane, au sol, comme on voit partout. Il l’a adoré, il pouvait y aller et en sortir comme il le souhaite et on pouvait se coucher avec lui ! Fini la galere, depuis il s’endort dans son lit avec papa ou maman à côté. En 5-10min c’est fini. Parfois il se bloti contre nous quand il a besoin d’etre Rassuré. Ce lit est le meilleur achat qu’on ai fait. Il fait une sieste de 2h30-3h et dort très bien la nuit.
      Je n’ai aucun avis sur la méthode que tu nous présentes. Le principal c’est que ça vous convienne.
      Le seul truc c’est que je pense que si, un bébé peu avoir faim la nuit (au même titre que nous d’ailleurs). Il y a des jours où il mange un peu moins pour X raisons la journée et la nuit il arrive qu’il demande encore un biberon. (Maintenant qu’il parle c’est Plus facile) et ce n’est pas pour se rendormir puisqu’il sait très bien s’endormir tout seul.
      En tout cas je te souhaite de belles siestes. Et merci pour ton partage. C’est chouette d’echanger Entre parents.

    5. Léna
      3 juin 2020 / 16 h 15 min

      Je ne savais pas que cette méthode existait mais c’est exactement ainsi que l’on a aidé notre fils à s’endormir sans nous (une étape nécessaire car il ne s’endormait même pas au sein, mais au bout de quelques minutes de pleurs dans nos bras…), y compris le flappotis (je ne savais pas que ça existait, on a juste remarqué que cela l’apaisait de lui tapoter les fesses quand il essayait de s’endormir!).

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