• la diversification alimentaire

    Hello les Mums !

    Me voilà prête pour  vous parler de cette étape si importante et délicate qu’est la diversification alimentaire de nos petits bouts, de ma Chloé. Ici je vous parlerai de ce qu’est la diversification en gros, pour les futures maman où celles qui sont curieuses de savoir, et de comment nous on a fait pour notre puce, ce qu’on a choisi de mettre en place, à quel âge et pourquoi.

    Avant de me lancer, j’avais à coeur de rappeler que cette expérience que je décris de la diversification alimentaire est la notre, ce sont donc nos choix et notre manière de faire. Je ne veux en aucun cas faire croire que c’est la bonne façon de faire ou la meilleure méthode. Loin de moi cette idée! Je suis aussi consciente que notre état d’esprit ne plaira pas non plus à tous, mais c’est également notre vision des choses pour Chloé. Ce qui marche pour elle ne marchera pas forcement pour d’autres bébés 😉
    Donc voilà, je souhaite simplement partager notre expérience avec vous étant donné que beaucoup me l’avaient demandée et le faire en toute transparence.

    La diversification ? Késako ? 

    Moi même avant d’être maman je me disais
    « Mais comment et quand est-ce qu’on introduis des aliments ?« .
    Je ne savais mais alors absolument pas à quel âge un bébé était en capacité de manger, jusqu’à quand on donnait des biberons, par quoi commencer, comment, … Mais je savais également qu’en temps voulu je me pencherais dessus, alors cela ne me stressais pas le moins du monde.

    La diversification alimentaire c’est donc l’étape où l’on introduit, où l’on fait découvrir à notre bébé les aliments. Petit à petit, aliment par aliment pour connaître ses préférences, les réactions ou non de son organisme.

    Aliments un par un, peut à petit
    On commence par certains légumes, les plus faciles à digérer puis on introduit si on le souhaite les viandes et les poissons blancs, les fruits cuits, puis les autres légumes plus durs et les légumineuses. Et cela jusqu’à ce que l’enfant ait une alimentation classique et équilibrée. Bien entendu si on ne souhaite pas donner de viande ou de poisson, on peut ! Il faut seulement équilibré en protéines avec d’autres aliments. En purée ou en morceaux, cela dépend de la méthode que l’on souhaite adopter et j’en reparlerai après 😉

    Il existe un déroulé, un protocole de base donné par le pédiatre qui suit notre bébé. Il est conçu de manière à nous accompagner dans cette diversification et nous apprendre quel aliment, à quel âge et en quelle quantité, …. C’est un peu l’anti-sèche qu’on se garde dans un coin de la cuisine 😉 Après, bien entendu, on choisit de le respecter à la lettre ou non. Je dis « ou non » car il y a les bien connus « il faut » et ce qu’on fait, ce qu’on arrivé à faire même en réalité, chez soi. L’enfant peut refuser certains aliments, avoir des préférences, s’avérer être difficile face à la cuillère, ne pas bien digérer, … Bref tout un tas de paramètres qui font que la diversification peut se passe différemment qu’imaginé.
    Le principal étant finalement de respecter le développement de son enfant, ses capacités et notre ressenti en tant que parents. C’est le plus important !

    D’ailleurs, nous somme de ceux qui n’ont pas respecté à la lettre et Chloé a une courbe poids/taille superbe et se développe parfaitement bien. On a simplement écouté/observé beaucoup ses besoins et ses ressentis et c’est de cette manière qu’on était les plus à l’aise tous les 3.

    A quel âge avons-nous débuté la diversification ?

    Pour vous redonner rapidement le contexte « alimentaire » de notre Chloé, on a décidé aux alentours de 4 mois et demi de la passer totalement au biberon, de la sevrer intégralement du sein.  Si besoin j’avais écris ici un article sur mon sevrage que vous pouvez retrouver ici. On a facilement pris un rythme de 5 biberons de 180 ml par jour puis on est passé à 4 biberons de 210 ml.

    Après l’avoir sevrée et une fois que tout se passait super bien côté bib’, j’ai fais un premier essai de petite compote. C’était avant Noël. Comme j’avais entendu parler de diversification possible dès 4 mois, je me suis dis : « Pourquoi pas on va voir ce que ça donne« . Sans me focaliser non plus dessus, c’était pour essayer et voir comment elle réagirait, d’où le choix de la compote ! Mais je me suis vite rendue compte qu’avec le sevrage récent ce n’était pas le moment de lui imposer de nouveaux changements/découvertes. On a vite senti que pour elle c’était bien trop tôt, trop de nouvelles choses d’un coup, pas prête non plus. elle ne semblait pas plus que cela intéressée. Et oui, on a commencé par une compote, j’avoue et je n’ai aucun justification possible là dessus. C’est ainsi qu’on voulait tester son envie ou non de manger.

    On a donc laissé tomber la diversification et on s’est focalisé sur son bien-être général. On sortait tout juste aussi d’une période compliquée, qui avait duré plusieurs semaines, où l’on avait jonglé entre RGO, sommeil en journée inexistant, zéro relai pour nous soulager, un bébé qui avait faim et pour moi en conséquences un gros passage à vide. Et puis en plus d’être épuisée, elle comme moi, rien ne nous pressait. Elle allait enfin super bien, son poids était dans la norme et je n’avais aucune raison d’insister plus que ça. Ce n’était pas le moment !

    L’OMS recommande d’ailleurs d’allaiter/donner le biberon exclusivement jusqu’au 6 mois du bébé puis de passer quasi directement à une alimentation variée et équilibrée. Maintenant je le sais parfaitement, il y a ce qu’on recommande, ce qui est conseillé de faire et ce qu’on peut/arrive à faire pour notre bébé.
    Avec du recul je ne regrette pas d’avoir attendu un peu. 4 mois je trouve cela personnellement un petit peu tôt, Chloé était encore petite, elle avait besoin de temps et de grandir pour faire cette découverte.
    Alors on s’est dit qu’on verrait ça tranquillement au retour
    des vacances de Noël. 

    Commencer avec un bébé apaiser, tellement mieux !
    C’est donc à 5 mois et demi qu’on a réellement débuté la diversification. Elle était plus calme, apaisée, reposée et bien plus prête qu’un mois plus tôt. Pour entamer une diversification c’est important que le bébé aille déjà bien je pense, sinon il sera dérangé par son mal-être, pas intéressé par une découverte supplémentaire à gérer.

    J’ai aussi profité du RDV mensuel des 5 mois chez la pédiatre pour lui poser les questions de base avant de ma lancer. Je ne m’étais absolument pas penchée sur la question, je ne savais pas du tout par quoi il fallait ou non commencer, les quantités, combien de fois par jour, …. Car tout comme l’allaitement, je ne voulais pas me prendre la tête avant de me lancer.

    On commence comment, par quoi ?

    La pédiatre m’a donc donné un fiche des essentiels pour la diversification.
    Voilà ce que cette fiche disait en bref :

    • commencer par les légumes en purée et cuits (haricots verts, épinards, carottes, artichaut, courgettes, poireaux, …)
    • sur le repas du midi et avant le biberon pour que le bébé ait faim
    • 2 ou 3 cuillères à soupe au départ
    • légume par légume (pas de mélange au début)

    Alors pourquoi ne pas faire de mélange de légumes au début ? Tout simplement pour que l’enfant découvre les goûts un par un et pour déceler d’éventuelles allergies ou intolérances à certains aliments.
    La pédiatre m’a également demandé de ne pas lui donner de fruits avant d’avoir fait toute la liste de légumes, pour ne pas lui donner le goût du sucré avant qu’elle soit habituée au salé.

    Est ce que vous avez fait ça pour Chloé ? 

    En gros oui, quasiment. Sauf pour les compotes mais j’y reviendrai un peu plus loin.

    De la pomme de terre en plus
    On a également mis de la pomme de terre dans les purées faites maison. Aliment en plus des légumes qui est tolérée à parti de 5 mois environ.
    Certains diraient que c’est pas top pour le bébé, trop tôt peut-être, que ça empêche une vraie découverte du légume. Mais je peux vous dire que le légume seul, sans sel, sans crème ou autre, c’est bien fade et pas très appétissant. J’ai moi-même gouté, fait goûté à Chloé et vu la tête …. et bien j’ai rajouté un peu de pomme de terre par ci par là. Une demi pomme de terre souvent pour 3 légumes. Elle a de cette façon là vraiment apprécié la découverte et mangé tous les légumes de la liste comme demandé par la pédiatre.

    Avec un profond dégout pour l’artichaut et les épinards! Ces légumes ne lui plaisaient pas du tout. Elle mange mais pas avec joie et fait de jolies grimaces comme pour dire « pouaaaah c’est pas trop trop bon ton truc!« .

    Du gras, un essentiel que l’on n’ose pas rajouter 
    Je rajoute généralement une noisette de beurre lorsque je fais moi-même les purées, je l’ai faisais la première fois instinctivement et sans aucun remord ou culpabilité. Seulement voilà, j’ai eu un ou deux messages me disant que c’était très mauvais voire déconseillé, alors je m’explique et rappelle aussi que ceci reste notre choix!
    Le cerveau du bébé a besoin de matières grasses, de bon acides gras, pour se développer et fonctionner. Il y en a déjà dans le lait en poudre ou maternel, mais selon moi (et avec un coup de pouce de ma belle-soeur médecin) il est aussi important d’en mettre un petit peu dans les purées qui devient petit à petit le repas principal. Bien entendu qu’on ne parle pas de mettre 1/2 plaquette de beurre ou 3 cuillères d’huile, cela va de soit, on dose intelligemment.

    Quantités gérées par Chloé
    Idem pour la quantité à donner, on me demande souvent combien elle prend par repas, combien elle boit aussi. Mais que ce soit pour les purées comme pour les biberons, Chloé se régule toute seule et on ne la force JAMAIS à terminer un repas. C’est trop tôt, elle ne comprendrais pas notre geste et surtout elle fait selon ses besoins. A cet âge là, un bébé sait exactement ce qu’il lui fait alors on lui fait confiance et on la laisse nous guider. Et on choisissant cette façon de faire, on observe qu’elle prend finalement toujours, à une cuillère près, les mêmes quantités.
    Donc pour répondre à cette question, en général le midi elle prend l’équivalent d’un pot et demi de purée je pense (ça représente un bol pour bébé assez plein), un bon biberon de 210ml le matin et le soir et en journée 2 biberon de 180 environ. Voire moins si elle mange des fruits en grignoteuse.

    Pourquoi pas la DME ?

    Déjà qu’est ce que la DME ?
    C’est la Diversification Menée par l’Enfant. C’est à dire en bref, que c’est l’enfant vers 6 mois qui mange tout seul, avec les mains des aliments solides.
    Pour cela l’enfant doit : tenir tout seul assis et savoir se mettre seul assis, dos droit et enfin savoir attraper les objets (et donc les aliments). L’enfant doit savoir tenir assis tout seule pour avoir un bon réflexe d’éjection, vomitif si un morceau venait à se coincer.
    La DME prone la découverte des aliments par l’enfant lui-même. Elle défend l’idée que l’enfant doit se nourrir lui-même, et non être « assisté », que les parents ne doivent pas l’obliger à manger telle ou telle chose. Pas de purées ou de compotes au programme avec la DME, c’est une toute autre proche qui demande beaucoup de temps, de dévotion et de ne pas être stressé surtout !

    J’ai trouvé un article comme il y en a un peu partout ici si vous souhaitez en savoir plus, car je suis très loin d’être une experte en la matière !

    Nous concernant, nous n’avons pas fait cette méthode pour les raisons suivantes :

    • nous n’avions nullement envie de nous prendre la tête, de nous embarquer dans cette méthode qui demande un temps précieux, beaucoup de zenitudes et de patience. Côté endurance on avait déjà donné 😉
    • En plus de cela j’avoue ne pas être si sereine que cela quand au risque d’étouffement. Cela fait partie des choses que je redoute beaucoup et je n’ai pas très envie de jouer avec le feu. Certains diront que cela n’arrive que très rarement et que l’enfant sait de lui même recracher, moi c’est quelque chose avec lequel je ne suis pas à l’aise. Chloé s’est déjà étouffée il y a 3 semaines et j’ai eu la peur de ma vie, ça m’a vaccinée !
    • Après je l’avoue, je ne suis pas d’accord à 100% avec cette méthode. Car au fond de moi je pars du principe qu’un bébé ne sait pas encore manger, qu’on est là aussi pour lui apprendre et le guider. Lui faire manger des purées ne lui ôte pas le sens de la découverte, ne le prive pas de sa motricité. C’est juste une autre manière aborder la découverte, plus accompagnée je pense.
    • Enfin je prends un plaisir fou à lui donner ses cette purées et compotes. C’est toujours un moment de complicité et de bonheur, jamais une tare ou une corvée. On rigole, on découvre et on se respecte même si Chloé ne mange pas avec ses doigts ou ce qu’elle veut. Et elle semble apprécier en plus 😉

    Quelles quantités, avant ou après le biberon, midi et/ou soir ? 

    Malgré son gabarit de micro-puce, Chloé était dès le départ à fond et super motivée! Je la vois encore avec des coeurs dans les yeux quand je lui ai présenté sa première purée, j’étais ultra surprise mais super heureuse qu’elle prenne cette découverte aussi bien et avec tant d’engouement. Dans ma tête, j’étais partie sur 2 ou 3 cuillères à soupe de purée, mais elle, elle m’a clairement montré que plus lui conviendrait aussi. J’avais peur de lui donner trop, que ce soit machinal de son côté et qu’elle ne mesure pas sa faim et que je ne sache pas bien doser.

    Puis j’ai décidé de me faire confiance, de LUI faire confiance surtout comme je le disais plus haut. Et je peux le dire, c’est encore mieux que de calculer! Le bébé se régule lui-même et sait très bien dire quand c’est trop, quand il n’a plus faim. De même manière qu’il sait « dire » quand il a faim avant le repas, le bébé sait montrer qu’il n’en veut plus. Donc pour les quantités je ne dose absolument pas, je lui propose et c’est elle qui m’arrête. En général elle mange l’équivalent d’un petit pot, parfois un peu plus, rarement moins.

    Elle ne mange une purée que le midi, le soir c’est uniquement le biberon. La pédiatre m’a dit d’introduire éventuellement des purée de légumes le soir si elle commence à moins bien boire. Car Chloé est de ces bébés qui délaissent le biberon pour la cuillère !
    Le midi donc, vers 11h-11h30, je commence par sa purée et elle prend ensuite un biberon suivant la place qui lui reste. Mais bien souvent elle mange sa purée comme il faut, et ne boit que 60/90 ml de lait. Je la laisse se réguler comme me la conseillé ma pédiatre et ne la force surtout pas.

    Aujourd’hui, elle mange très bien et a un superbe appétit. Elle aime manger en fait et c’est un bonheur de la voir se régaler. Elle va suivre les pas de ses parents question « bonne vivante » je crois bien. On en est encore uniquement aux légumes avec parfois de la pomme de terre ou de la volaille. Je en veut pas aller trop vite non plus.

    Que choisir entre la fait maison et le tout fait ?

    Comme je vous le disais ci-dessus, avec mon mari on ne se prend pas du tout la tête, on est plutôt très curieux de faire découvrir tout cela à Chloé et on ne veut pas tomber non plus dans un discours très fermé du style :
     » Il n’y a que le fait-maison, le BIO ou le sans gras, sans sucre et sans sel qui soit bon pour le bébé ».
    Certes, c’est mieux voire même l’idéal pour l’enfant. Alors on essaie au maximum de faire le meilleur pour Chloé et de choisir des produits cleans. Lorsqu’on lui donne des repas tous faits, c’est à dire très occasionnellement, on choisit évidemment des pots qui soient les plus softs possible, Bio également. On fait du mieux qu’on peut pour qu’elle ne soit pas déjà nourrie avec des produits chimiques et plein de cochonneries. Mais généralement le marché du bébé fait attention.

    On a donc choisi un bon équilibré entre le fait maison et les petits pots qui nous convient complètement et qui semble aussi convenir aussi à notre Chloé. Bon en même temps dès qu’il est question de manger, elle est bien souvent au taquet 😉
    Je fais ses purées maison la majeure partie du temps, et si je peux prendre du BIO et/ou des légumes de saison, je prends. Faire les purées maison c’est finalement super facile et franchement très rapide. En 20 minutes c’est plié le plus souvent et il y en a pour 2 ou 3 jours. Qui dit mieux ? 

    Mais comme je suis loin d’être une maman parfaite et il m’arrive donc d’acheter aussi des petits pots tout-faits. Je dois dire que c’est bien pratique ! Il m’arrive de rallonger un reste de purée avec un petit pot ou d’en emporter un dans le sac à langer si on part en vadrouille. Et ça dépanne bien il faut l’avouer !
    Après il est clair que je préfère amplement lui donner du Made in Maman ! A côté de ça, Chloé va aussi de temps en temps chez mes beaux-parents, qui eux ne cuisinent absolument pas de petites purées. Ce n’est pas leur trucs, je respecte totalement et je ne souhaite pas les embêter avec des principes qui sont les miens. C’est mon choix et même si Chloé est ma fille je sais qu’ils ne l’empoissonnent pas avec des petits pots 🙂

    D’ailleurs j’adore illustrer ce propos avec l’exemple de l’enfant nourri impeccablement bien, bio, avec du fait-maison uniquement, pas de gras, pas de sel, pas de sucre, … et qui arrivé 15 ans se rue sans scrupule sur un bon gros MAcDo ou des paquets de bonbons à tout va. 

    C’est la -triste- réalité et on ne peut pas tout contrôler, avoir la main sur tout. Et encore moi concernant les enfants! Alors personnellement, je me contente de faire les choses au mieux, comme je le sens et de faire mon maximum chez moi avant tout. En sachant quand même que nous nous sommes mis d’accord avec les grands-parents de Chloé pour choisir des produits qui soient bons, équilibré et sans trop de cochonneries dedans! D’ailleurs, concernant les petits pots, on a opté pour ceux de chez Blédina®, qui sont super niveau composition et BIO. Question coût aussi il sont vraiment très abordables, au cas où certains auraient peur que l’arrivée d’un bébé soient une vraie ruine financière 😉

    J’ai également reçue et pu tester la box de diversification Good Goût® Cette marque est une marque que j’apprécie beaucoup et que j’ai découverte au moment de la naissance de la pitchounette. Certes c’est un peu plus chers et le packaging ne suit pas forcément ma dynamique, mon objectif zéro déchet mais ces petites gourdes restent toujours chez nous des repas occasionnels des plan B pour nos sorties ou quand on oublie de faire la purée maison.
    Ce qui me plait aussi beaucoup, c’est que tous les repas sont 100% bio et cuisinés avec éthique et bon sens. Comme je l’avais dis en Story, j’avais moi même gouté les gourdes pour me faire ma propre idée. He oui je ne me vois absolument pas donner a ma fille quelques chose que je ne mangerais pas moi-même !! Hors de question. Et j’ai totalement validé. Il y a du goût, de vraies saveurs. On est loin du goût pâté pour chien de certains petits pots…
    Donc ravie de cette marque plus cher certes, mais de vraie qualité ! Je recommande pour celles qui en donne occasionnellement.

    Le fait maison et BIO surtout, restant bien entendu le meilleur du meilleur qu’on puisse donner à nos petit bouts, libre à chacun de faire ce que bon lui semble !

    Enfin et parce que j’ai reçu pas mal de messages assez piquants sur le côté NON écoresponsable de Good Goût®, il faut savoir que certains magasins bio proposent des point de collectes pour les matières plastiques. Tout ceci est envoyé en centre de tri et recyclé. Oui oui ! Donc on arrête de pointer du doigts les mauvaises mères comme moi qui osent donner de temps à autres (pour certains c’est à chaque repas je tiens à dire !) des petits pots, sil vous plait ! On fait ce quoi peut hein 😉

    Et donnes-tu des compotes ? 

    Plus haut j’évoquais le fait que nous n’avions pas respecté un point : celui des compotes. A savoir que notre pédiatre demandait à ce que l’on attende que toute la liste des légumes soit faite, découverte avant de donner des fruits à Chloé, comme pour tout enfant d’ailleurs. Je vais donc tout vous avouer : on donné de la compote à Chloé dès le début de la diversification! Bouuuuh la mauvaise mère 😉

    Plusieurs d’entre vous m’ont demandé si j’en donnais, quand est-ce que j’avais commencé, à quelle heure … ?
    On a commencé par de la compote de pommes, en décembre après un premier essai pas très concluant. Elle était déjà à fond et en redemandait c’était trop mignon! La grande découverte!

    Pourquoi ?
    Pour aucune raison très valable à vrai dire. On ne voulait juste pas se bloquer et s’empêcher de lui en donner par soucis qu’elle refuse ensuite les légumes. C’était donc surtout un ressenti qu’on avait : on a vu qu’elle prenait bien à la cuillère, c’était un peu comme le signe qu’elle était prête pour la diversification. Rien de calculé finalement, c’était très naturellement que je lui ai donné par curiosité et elle n’a pas refusé ou recraché. Cela n’a absolument pas dérangé la prise de purées de légumes par la suite. Je sais que pour d’autre bébés cela ne se passerait peut-être pas si bien. Chaque bébé est différent et pour nous tout s’est super bien déroulé, donc tant mieux 🙂

    Tout comme pour le salé, nous avons opté pour les compotes Blédina®, elles sont très bonnes et sans sucres ajoutés bien entendu. La composition est simple et très correcte : du fruit, du citron et de la vitamine C. Côté goût, je trouve cela super authentique, parole de maman qui mange la moitié du petit pot de sa fille 😉
    Avec un large préférence côté maman et bébé pour la compte à la banane !

    Une alternative : la grignoteuse 
    J’ai retrouvé il y a 2 semaines une grignoteuse dans les affaires de Chloé que je gardais depuis qu’elle était toute petite. Et depuis, après avoir essayé et vu qu’elle adorait le concept, on a remplacé les compotes par des morceaux de fruits coupé et placés dans la grignoteuse. Il nous arrive encore de lui redonner de la compote, mais j’adore la voir se débrouiller toute seule c’est adorable.
    Pour info et pour celles que ne connaissent pas, la grignoteuse est une sorte de grosse tétine dans laquelle on peut placer un morceau de fruit cuit ou de banane. Et le bébé en tétant fait sortir par de micro trous la purée de fruit. C’est top top car le bébé peut manger seul, mais sans risque d’étouffement. Il n’y a que de la purée qui sort.

    rptnb

    Qu’utilisez-vous pour faire les purées et lui donner à manger ? 

    Question ustensiles et matériel, on se contente du strict minium. Pas de robot dernier cri pour le moment (on verra plus tard avec la viande et autres recettes). On dispose donc uniquement d’un petit mixeur Moulinex® qui date de quand mon mari était bébé. Je trouve ça d’ailleurs trop chouette de se dire que Papa et Chloé auront eu le même ! Il fait complètement l’affaire et mixe très bien ce les légumes.

    Pour la « vaisselle », on utilise à chaque fois l’ensemble que notre cousine a offert pour la naissance de Chloé. Un assortiment de chez Monoprix® absolument trop trop mignon. On jongle également avec des couverts tout en bambou de chez Centrakor®. Deux jeux de couverts suffisent amplement pour le moment. Oui, le minimum suffit je pense pour les débuts, inutile de s’encombrer et de vouloir s’équiper à fond. Ca viendra ensuite, une fois que les possibilités de recettes seront plus larges et que l’enfant voudra manger tout seul.

    Des petits rituel de repas

    En même temps que la diversification alimentaire, on a instauré un rituel de manière très naturelle avec Chloé. Un rituel tout simple : on déjeune toujours au même endroit dans la maison, dans sa chaise haute et moi en face sur un tabouret haut, comme si on était à table. On met environ 20 minutes pour lui donner sa purée. Elle mange relativement rapidement, une vraie goulue ! Mais qu’est ce que j’aime la voir manger si bien, avec tant d’engouement, un vrai bonheur.

    Après le repas on la laisse quelques minutes dans sa chaise haute, pour qu’elle joue un peu avant de prendre le biberon, elle enchaine rarement le deux d’un coup. Parfois même elle a besoin de dormir directement après alors on saute le biberon !

    Le goûter c’est pareil, on s’installe dans la chaise haute mais à un autre endroit. En fait on n’a pas calculé, ça s’est fait instinctivement et du coup on a l’impression que maintenant elle sait! Lorsque j’amène la chaise haute dans le petit salon, l’après-midi, elle sourit jusqu’au oreilles, comme pour dire : « Youpi c’est l’heure de la compote!« .

    Y a t-il eu des problèmes : intolérances, régurgitations ou allergies ? 

    Nous n’avons rencontré aucun problème lors de la diversification et quel bonheur !
    Que ce soit de la facilité à faire manger Chloé aux questions de digestion et de régurgitations tout s’est très bien déroulé. Chloé a pris tous les légumes de la liste (voire plus) sans manifester de refus et il ne semble y avoir aucune intolérance pour le moment. Sa digestion s’est modifiée mais en bien –sans vouloir rentrer dans les détails -. Donc on croise les doigts pour que ça continue comme ça dans les mois à venir.

    Il y a de temps à autres des vomis mais comme tout bébé je pense. Ce sont majoritairement des vomis de « trop plein » et parfois quelque chose qui ne passe pas mais rarement plus.

    Voilà pour notre expérience de la diversification alimentaire ! J’espère que cet article vous aura plu et vous donnera quelques pistes pour vous-même et votre petit bout!

    A très vite sur le blog,

    Romane et Chloé ♡

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    1 Commentaire

    1. Paola
      27 février 2019 / 20 h 28 min

      Compote good goût beaucoup trop liquides et difficiles à donner à la cuillère, parce que pour moi manger à la gourde à 6 mois c’est juste pas possible

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