• la mère imparfaite des temps modernes

    Pour toi la Maman qui se décompose devant les leçons barbantes sur la maternité, pour toi la Maman qui voudrait juste pouvoir parler de ton expérience sans filtres et sans avoir peur du jugement, pour toi la Maman qui donne tout, qui fait de ton mieux mais qui culpabilise trop souvent à cause des avis effrénés, qui redoute les débats au sujet de la maternité. 

    Pour toi j’ai voulu écrire cet article ♥
    Car oui, il est dur d’être la mère imparfaite que nous sommes, mais la maternité n’est pas une mode, ce n’est pas un concept qu’on réinvente. Non la maternité est une expérience vécue avec le cœur et à travers nos émotions. 

    « On ne nait pas mère on le devient ».
    Etre maman est donc un apprentissage de tous les jours.

    En donnant naissance à notre premier bébé, non seulement on devient Maman, mais en plus on apprend chaque jour qui suit à l’être de la meilleure manière qui soit. Selon le bébé que la vie nous offre, selon notre situation familiale, amoureuse, selon notre situation professionnelle, selon nos ressentis, notre capacité émotionnelle, …et n’oublions pas : selon nos limites. Aussi et surtout ! On ne peut donc absolument pas comparer deux mères, deux façons de faire ni 2 bébés. Aussi ressemblants soient-ils ! C’est à nous, Maman unique et fantastique, de prendre nos marques et nos repères, de savoir ce qui sera le meilleur pour ce bébé, notre bébé unique, que nous avons mis au monde.

    Pour certaines dont je fais parti, le passage de la femme que vous étiez à la maman que vous êtes n’est pas forcément une étape évidente. Car au-delà de l’instinct et de l’amour maternel, la maternité demeure un changement bouleversant, radical et souvent accompagné de trop pleins en tous genres 😉 . Et ce changement peut parfois être ressenti comme un tsunami émotionnel, comme une limite à notre liberté, on ressent alors des doutes et de l’insécurité, de la peur parfois aussi. C’est troublant d’être responsable d’un si petit être ! Personne ne s’attend à cette responsabilité, à cette décharge d’amour. Cette situation où l’on ne peut tout contrôler on ne l’avait pas forcément anticipée. C’est à ce moment là qu’on se départage, dans la manière d’accueillir et de vivre ce changement si soudain. Alors si certaines se sentent très à l’aise et vivent l’expérience en douceur, avec un naturel certain, sans appréhensions ni angoisses particulières, pour d’autres cela s’avère plus compliqué et parsemé de petits couacs. Ce n’est pas moins heureux pour autant, juste moins évident.

    Quoi qu’il en soit, quelles que soient les difficultés rencontrées, quelle que soit la manière dont vous vivez ce changement, vous êtes une bonne mère et surtout vous êtes LA maman dont votre enfant avait besoin pour s’épanouir.

    « Il n’y a pas de hasard, que des rencontres. »
    Je pense intimement que pour la maternité c’est la même chose.
    La rencontre entre l’enfant et sa mère est un véritable cadeau de la vie, une occasion rêvée d’évoluer, de grandir et de devenir une meilleure version de nous-même.
    Malgré la difficulté, malgré les émotions qui nous submergent et grâce à toute cette dose de bonheur que notre enfant nous offre en retour.

    Mère au filtre parfait ou mère joliment imparfaite ?  

    La définition d’une maman, s’il en existe une suffisamment vraie et juste, n’inclut en rien votre manière de faire ou les choix que vous ferez. Votre façon à vous d’être sa maman demeurera la meilleure qui soit tant que l’amour sera au ♥ des choses. S’il existe bien une chose dont je suis certaine c’est cela. 
    Certes il y a des jours avec et des jours sans. Des périodes où tout roule et où bébé semble apaisé, les meilleures. Et d’autres où tout semble se casser la gueule, on doute, on panique, on ne comprend pas. Un bébé agité et angoissé, un sommeil perturbé qui épuise, une patience mise à rude épreuve, un allaitement qui foire, des reproches qui font mal, des disputes de couple, le reflet de votre corps de maman qui ne vous aide pas, l’absence d’envie ou de créativité dans les activités avec votre enfant, le manque de temps dédié à votre enfant uniquement, …. Toutes ces petites choses et situations « à cause » desquelles vous pourriez vite vous sentir jugée, par les autres ou par vous-même d’ailleurs.
    Et même dans ces périodes là vous êtes et demeurez une maman à la hauteur, respectable et exceptionnelle pour votre bébé. Même si les doutes, les peurs et la culpabilité parfois prennent le dessus, vous évoluez autant que votre enfant et apprenez à surfer sur la vague parfois très impressionnante et déstabilisante de la maternité.

    Les réseaux, coupables de cette culpabilité et des jugements 

    Aujourd’hui on aime partager, s’informer et apprendre des expériences des autres, échanger, communiquer et tout cela sans forcément se connaitre, sans avoir besoin de se voir non plus. Quel progrès en terme de communication! On ne peut pas uniquement bannir l’évolution digitale, il y a du bon et il faut savoir le reconnaitre. Notre ère est incroyable pour cela et, utilisé à bon escient, internet est un univers rempli de clefs et de pépites. Intellectuelles, pratiques et même humaines !
    Lorsque l’on devient Maman, c’est important de se sentir entourée, accompagnée et confortée dans tout plein de choses. Ce peut-être la famille qui joue ce rôle si important, les amis, l’entourage en général. Mais parfois on trouve aussi réponses à nos questions ailleurs et grâce notamment aux partages des autres, à leur vécu, aux réponses qu’ils ont eux-mêmes trouvées. Ces questions peuvent sembler délicates, on ne souhaite pas forcément les évoquer avec nos proches, il ne se sentent peut-être aussi pas concernés, pas dans la mesure de vous aider non plus. Tout plein de raisons pour lesquelles je trouvent que les réseaux, les blogs, les chaines youtube, sont un plus énorme apporté aux Mamans d’aujourd’hui.

    Mais voilà, il y a un « mais ». Au delà de tout cet aspect positif je voudrais parler de ce mal-être qui évolue et qui ne fait qu’entacher le bon côté du digital. Voyez-vous de quoi je veux parler ?
    Je sous-entends ce fléau jeunes mamans qui culpabilisent devant les jugements des autres, qui se sentent pointées du doigts en permanence parce qu’elles n’opteraient pas pour les seules bonnes méthodes mises en avant, qui se sentent rabaissées, moins compétentes et qui, parfois même, pensent avoir tout raté.
    Ces dessous des réseaux mais parfois aussi de la « vie réelle » sont une pression énorme mise aux Mamans, à qui on ferait presque croire qu’il serait possible d’échouer dans sa maternité. Echouer.

    A qui aura le bébé qui pleure le moins,
    à qui sera la plus calée et douée avec Montessori,
    à qui adoptera la méthode la plus physiologique,
    à qui éduquera son enfant de la manière la plus impeccable,
    à qui allaitera le mieux, à qui …..
    STOP! 

    Bien souvent, ce que l’on fait –ou non– en tant que maman se transforme en débat polémique, partager aussi librement et spontanément que souhaité notre maternité devient rare et le moindre faux pas entraine leçons ou reproches. On se fait taper les doigts ou juger par la brigade des supers mamans si l’on ne suit pas le mouvement voire pire si on n’y adhère pas. En conséquence une course subtile à la mère idéale et c’est bien cela qui me pousse à écrire aujourd’hui. Car non la mère idéale et modèle n’existe pas, le sans-faute non plus, la maternité épanouie h24, 7j/7 reste quelque chose de compliqué. Nous sommes des femmes avant d’être mère et nos faiblesses et défauts n’échappent pas à la règle.

    Aussi je pense qu’aucune mère ne souhaite être reprise et corrigée à ses moindres faits et gestes. Que ce soit en direct ou sur la toile. Recevoir des jolis conseils et des avis bienveillants, c’est cela qui est chouette et qui s’intègre au partage d’expérience. C’est de cette manière là qu’une jeune maman peut évoluer, apprendre et même corriger ce qui lui semble moins adapté à son bébé. Je suis la première à en avoir fait l’expérience grâce aux Carnets de Romane et j’ai apprécié bon nombre de conseils avisés et très doux. Il y a eu en revanche des mots durs, des insultes, des humiliations et des jugements qui m’ont beaucoup perturbée, à cause desquels j’ai beaucoup culpabilisé. Et je refuse que cela arrive encore et encore, que d’autres mamans dans le même cas n’arrivent pas à oublier ou reprendre confiance en elles. La maternité est une expérience magnifique, personne n’a le droit de vous la gâcher. Ni votre grande tante qui vous dira que vous allaitez n’importe comment, ni cette nana un peu dans l’extrême qui vous balancera que c’est grave de donner des purées plutôt que de faire la DME.

    Au fond si on arrêtait juste de parler normes, conformité, physiologique, motricité,… Et qu’on se laissait vivre notre maternité comme bon nous semble ? Car à force de tout épier on en oublierait presque l’essentiel : aimer et profiter.

    N-B : encore tout à l’heure plusieurs d’entre vous m’ont reprise par rapport au siège auto face à la route de Chloé. Certaines avec beaucoup de tact, d’autres de manière plutôt moralisateur. J’ai envie de dire à ces dernières, et alors ? Pensez vous que me reprendre la dessus et de cette manière changera ma façon de faire ? Encore une fois soyons polie et non donneuses de leçons, je vous en prie !

    Une mère sera toujours légitime dans ses choix

    Je vous rassure, loin de moi l’envie de lancer un débat que personne ne pourrait clore ni même celle de me plaindre. Je souhaite seulement parler ouvertement de ce poids et de ce ras le bol ressentis par de nombreuses mamans de ma génération et peut-être redonner un petit peu de confiance à celles qui se sont senties rabaissées ou jugées. Chacune dispose d’un droit essentiel et primordial : celui de vivre ET de partager (y compris sur les réseaux sociaux si besoin) comme bon lui semble son expérience de la maternité. Certaines n’y adhèrent pas, sachez que pour des mamans isolées ou moins proches que vous l’êtes de votre entourage, c’est un choix tout aussi intéressant et qui permet aussi de prendre du recul 😉 Notre expérience de la maternité telle qu’elle est et sans tricher, avec nos échecs, nos peurs, nos maladresses, avec nos joies, nos fiertés et nos réussites, notre nostalgie, nos interrogations et nos certitudes aussi doit êtres vécue de la manière qu’on le souhaite et assumée telle qu’elle! A la mode ou plus traditionnel, physiologiques ou pas vraiment, épanoui ou pas toujours, que ça convienne aux autres ou non, avec difficulté ou plus de facilité, avec un cadre précis ou sans règles, …. bref à notre manière à nous, selon la maman que nous sommes.

    Et si la voisine fait différemment c’est que cela lui convenait, qu’elle en ressentait le besoin. Inutile de convaincre ou de militer pour une méthode ou une autre, l’important est bien que chacune s’épanouisse au mieux dans son rôle si beau de maman.

    Les pleurs de ma Chloé et ma culpabilité, longtemps pointés du doigts

    Parlons par exemple des pleurs de l’enfant. Vaste sujet, épineux même et j’en reparlerai plus longuement dans un prochain article. Certains bébés plus que d’autres ont un besoin essentiel de décharger et d’exprimer leurs émotions. Ils pleurent donc comme pour faire sortir quelque chose de dérangeant, comme pour se défouler. Nous on parle, on fait du sport, on pleure, on s’énerve aussi.
    Pourquoi un bébé n’en aurait pas le droit ?
    Pourquoi une mère qui autorise son bébé à pleurer serait-elle pointée du doigt ?
    Pourquoi une maman dont le bébé ne pleure pas serait-elle idéale ?

    Ce fut le cas pour notre Chloé qui, comme sa maman certainement, éprouve ce besoin de lâcher des trop-pleins d’émotions accumulés dans la journée. Il nous est donc souvent arrivé, malgré la fatigue et malgré nos efforts pour l’apaiser, de la laisser se décharger sans chercher à stopper ses pleurs. On attend, on écoute, on réconforte si besoin mais surtout on accepte et on accompagne notre fille. Non ce n’est pas agréable, oui j’ai le coeur en miettes et c’est notre patte folle à nous 3. Notre bébé chouine ou pleure pour s’endormir, une fois sur deux environ, et je ne crois pas que cela soit le signe d’une maltraitance de notre part ni même encore d’inconscience. Ce n’est jamais plaisant de voir quelqu’un se défouler ou pleurer, on se sent impuissant voire même agressé dans notre propre intérieur. Mais le plus beau geste est d’accepter ce que l’autre vit et de l’accompagner.

    J’ai entendu des mamans dire qu’un bébé qui pleure est un bébé malheureux, qu’une maman qui laisse son bébé pleurer et négligeante, que des pleurs ne sont jamais bénéfiques et qu’ils traumatisent, laissent des séquelles. On confond tout, on ne met pas de contexte derrière ni d’intensité ou de fréquence et à force on étouffent les mamans dans des croyance culpabilisantes, sans vraies explications ni conditions. J’ai longtemps pensé, à cause de cette idée véhiculée, que j’étais une maman terrible pour Chloé et qu’elle serait angoissée à vie. Aujourd’hui je sais que mes gestes sont ceux d’une maman aimante et que je n’ai jamais agis sans amour. Jamais. Ne laissez personne vous faire croire que vous faites mal si vous savez que vous faites par amour ♥

    Moi j’en ai plus que marre de voir et d’entendre dire que pour être une super maman il faut à tout prix allaiter, faire du cododo, pratiquer la DME, se mettre en congé parental, mettre à son bébé des chaussures à semelles semi souples mais pas trop car patati et patata, allaiter jusqu’à ses 2 ans au risque de ne pas être une vraie mère, ne jamais mettre son bébé dans un youpala,  … .
    C’est votre choix de pratiquer telle ou telle méthode ? Tant mieux, soyez fières de vous, parlez-en humblement mais laissez les autres faire comme bon leur semble. Respectons les choix de chacune sans brandir des drapeaux de victoire maternelle en pointant du doigts celles qui n’y arrive pas. Vivons notre maternité dans notre coeur et dans nos tripes, pas au travers de concepts ou de méthodes. Ne jugeons plus les mamans qui font différemment et choisissons avant tout le bien-être de notre enfant, notre vécu unique et formidable de la maternité.

    Car cette maternité c’est avant tout une expérience personnelle et incroyablement intime.
    Nous ne vivons pas toutes cette aventure de la même manière et il est donc impossible d’exiger de l’une ou de l’autre que nous devenions des mère parfaites, ni même idéales.
    Finalement la seule exigence possible serait celle d’AIMER.
    Aimer et ACCEPTER d’être cette maman imparfaite.

    Le partage : une chance pour nous mamans des temps modernes 

    J’ai lu il y a peu un article où une maman disait être effrayée par cette manie de juger et par ces personnes qui se permettent de donner la leçon en permanence, de rabaisser, de critiquer ouvertement, ignorant pourtant tout de ces mamans et de leur histoire. Elle ajoutait se sentir chanceuse de ne pas être devenue mère aujourd’hui, à l’heure où tout ce qui concerne la maternité ou presque, devient un sujet épineux et controversé suivant les pensées. Les réseaux, puisque c’est là où je pense qu’être mère devient de plus en plus compliqué, sont avant tout un lieu d’échange, de partage, un endroit où chacune devrait pouvoir trouver réconfort, aide, bons plans, bonnes astuces, conseils et j’en passe.

    C’est en tous cas ce que je continuerai de faire ici, vous partager mon quotidien de maman pas toujours linéaire mais authentique, pas toujours réussi ou créatif mais semé de petits bonheurs et surtout sans me prendre la tête ni essayer de vous convaincre à tout va. Parce que j’adore ça et parce que je sais que certaines sont rassurées de voir que tout n’est pas toujours évident, qu’on peut trouver des solutions, qu’on peut en parler et se soutenir et surtout qu’on peut être heureux sans être parfaites ♥

    Nous avons la chance je trouve de pouvoir nous retrouver sur ces plateformes, de pouvoir nous nourrir des expériences de autres, d’échanger et discuter si facilement entre nous. Profitons-en pour évoluer, pour partager tout ce qu’il y a de si merveilleux dans notre rôle de maman, pour offrir nos tips et nos coups de pouces. Trop de mamans perdent confiance en elles et culpabilisent à cause de courants et de « brigades maternelles » trop extrêmes, à cause de pensées très arrêtées des unes et des autres. Laissons-nous mutuellement le temps d’apprendre et de nous adapter à ce chamboulement qu’est la maternité. Si pour certaines tout se vit avec logique et naturel, acceptons que d’autres puissent galérer et mettre du temps à trouver des solutions. Laissons-nous échouer, réussir, pleurer et être épuisées, regardons nous nous amuser, être gaga et nous réjouir de simples petits bonheurs. Laissez les jugements loin de vous, portez un regard de bienveillance et de tolérance sur les manière de faire des autres.

    Finalement les seuls vrais juges de notre rôle de maman ce sont nos enfants et la vraie bonne méthode c’est l’Amour.

    Prenez soin de vous et soyez fière de la Maman imparfaite que vous êtes ♥

    Je vous embrasse

    Romane

     

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    5 Commentaires

    1. Marine
      7 juillet 2019 / 20 h 45 min

      Un magnifique article Romane, beaucoup de belles choses et des dires bien trop vrais dans cette société trop connectée, même si je pense les jugements des mamans a toujours existé par la famille, les amis… comme tu le dis si bien, chaque maman, chaque enfant et chaque relation entre les deux sont uniques et incomparables. Merci pour ces mots si doux dans ce monde si dur.
      Belle soirée à toi,
      Marine

    2. Marine
      7 juillet 2019 / 20 h 54 min

      Bravo Romane ! C’est très bien dit. Moi, je suis ravie de lire et écouter tes histoires de Maman… même si je ne partage pas tout à 100% (en bon ou moins bon), j’en tire le max de bonnes choses et je ne suis pas là pour faire la leçon à personne. Que ceux pour qui c’est le cas se désabonnent ! On est là pour partager, échanger, apprendre, découvrir et aimer… bravo encore ! ♥️

    3. Caroline
      8 juillet 2019 / 21 h 04 min

      Je trouve un peu facile d’afficher sa vie, son enfant tous les jours sur les réseaux sociaux et venir dire qu’on ne supporte pas les critiques.
      N’affichez pas votre vie et vous n’aurez pas de critiques c’est comme cela que je le vois.
      Goldman par exemple n’a jamais affiché ses enfants et bien il ne s’est jamais retrouvé dans les journaux à défrayer la chronique !!!
      La rançon de la gloire, enfin si on peut appeler Instagram, la gloire ….
      Idem dans la famille ou les amis, on n’est pas obligés de raconter TOUS les détails de nos vies, de notre éducation et on aura pas ou au moins peu, de critiques
      Quant à l’image de la mère parfaite je crois que vous y contribuez vous aussi avec les photos  « parfaites » que vous publiez

      Je sais que mon commentaire sera supprimé car oui vous parlez bienveillance et tolérance mais dès que notre avis et différent on est supprimé, c’est la mode chez les « blogueuses » ou celles qui veulent le devenir

    4. Anne-Laurence
      8 juillet 2019 / 22 h 42 min

      Merci pour cet article dans lequel je me retrouve pleinement !

    5. Manon J.
      10 juillet 2019 / 12 h 15 min

      Ton article est tellement vrai et sincère! Je suis tout a fait d’accord avec ce qui est écrit! Perso c’est pour ça que je vais moins sur les réseaux sauf pour justement prendre des conseils etc… Les gens se permettent constamment de critiquer, de juger alors qu’il ne connaisse pas ta vie. Comme tu dis « les mères parfaites » ahah on peut discuter échanger sur nos opinions sans pour autant toujours dire « moi je fais bien et pas toi ».
      Je suis ravie d’être une jeune maman imparfaite, chaque jour est différent je t’avoue que j’essaye de profiter à fond et les gens qui jugent autour je leur dis MERD*! Bonne journée a toi 🙂

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