• Retour sur ma formation d’aromathérapie

    Bonjour à tous,

    Voilà maintenant quelques semaines que j’ai assisté à la formation d’Aromathérapie qui m’a été proposée par la marque Pranarôm en octobre dernier et je voulais revenir dessus avec vous, à travers cet article bien-être et santé.
    Dans un premier article que vous pourrez retrouver ici, je vous expliquais rapidement ce que représentaient les huiles essentielles pour moi, en quoi consiste cette méthode thérapeutique et pourquoi j’avais accepté de représenter cette marque d’huiles essentielles tout au long de cette année.

    Pour résumer le contenu de mon premier article, je vous disais avoir toujours été très attirée par le soin en général et de plus en plus par le bien-être naturel, les méthodes alternatives à la médecine conventionnelle et traditionnelle. Médecine traditionnelle dans laquelle je baigne depuis toute petite et ce grâce à plusieurs générations de médecins dans ma famille, que j’admirent énormément soit dit en passant. Mais aujourd’hui j’ai le désir profond et vrai d’élargir cette vision des soins qui m’a été inculquée et de me former davantage à toutes ces pratiques douces et naturelles. Car elles me parlent et parce que je suis convaincue au fond de moi que la nature nous donne déjà tout ce dont on a besoin pour vivre, soigner, s’entretenir et faire fonctionner notre organisme au mieux.

    Une démarche sincère, riche et source de partage !

    Cette démarche poursuit naturellement ma progression personnelle et mes choix de vie, tout simplement 🙂 La formation d’aromathérapie que j’ai suivie était un vrai cadeau qui m’a été offert dans mon optique de « reconversion » et m’a permis d’en apprendre plus, de découvrir une médecine encore (presque) inconnue pour moi et de pouvoir ensuite mettre tout cela en application au quotidien. Egalement et je ne l’oublie pas, cette formation est une nouvelle occasion pour moi de partager avec vous, d’échanger sur des thèmes qui me ressemblent et d’apporter des informations à ceux/celles qui le souhaitent.

    Je pense notamment et surtout aux petites mamans et futures mamans qui, comme moi, sont désireuses de soigner les maux de nos bébés autrement que par la médicamentation classique. Car OUI je vais casser avec vous un premier préjugé : il est tout à fait possible de pratiquer l’aromathérapie sur une femme enceinte ainsi que sur les bébés et les enfants. A condition d’être bien informé(e)s, d’utiliser les huiles de manière adaptée et de connaître leur fonctionnement ! Nous le verrons ensemble un petit peu plus loin.

    Aujourd’hui j’ai donc le souhait de vous transmettre ici ce que j’ai appris et compris, à savoir des bases et des connaissances indispensables pour débuter, celles qui m’ont rassurée et fait comprendre la richesse et la puissance de ces élixirs naturels. Vous trouverez également quelques précieux conseils et recommandations. Enfin, je ferai au mieux pour rester claire, compréhensible et explicite pour tous, promis j’essaierai de ne pas vous perdre en route !

    N-B : je tiens néanmoins à préciser que je ne suis ni aromathérapeute, ni professionnelle de la santé, tout ce que je vous dirai  donc ici et partagerai sont de l’ordre de l’information. En aucun cas je ne suis en mesure de vous délivrer quelque conseil personnalisé, médical ou avisé que ce soit. Si vous souhaitez un renseignement plus poussé ou propre à votre situation, je peux vous proposer de vous rapprocher de votre pharmacien, d’un naturopathe ou d’un aromathérapeute 🙂 


    L’Aromathérapie

    L’aromathérapie, pour commencer, est une véritable médecine à part entière qui consiste à se soigner des maux, inconforts, dysfonctionnements et maladies grâce aux huiles essentielles et aux essences de plantes aromatiques. A savoir que toutes les plantes ne sont pas aromatiques!

    Comment ? L’aromathérapie a cette spécificité très intéressante d’agir à la fois au plus près du symptôme (= signe du corps) ainsi qu’en traitement de fond sur notre organisme. C’est donc une manière de soigner très analytique, qui ressemble beaucoup à la médecine traditionnelle sur ce plan, car on étudie en priorité le lien « cause-effets ».

    « J’ai mal, je soigne » c’est le slogan de l’aromathérapie !

    On peut, avec l’aromathérapie, choisir d’assurer soit un complément de soin, soit un soin préventif ou encore un soin curatif. Cette médecine naturelle ne se limite donc pas uniquement à un traitement complémentaire. Médecine douce et naturelle ne veut pas dire médecine impuissante ! Il est donc tout à fait possible de soigner intégralement certains maux/maladies en ayant recours aux HE uniquement.
    Vous verrez que c’est en constatant les effets et l’efficacité des huiles essentielles, au fil du temps, que l’on apprend à s’en contenter et à apprécier leur manière d’agir en nous.

    Avant de rentrer dans le vif du sujet et de vous transmettre certains conseils, je voulais faire un petit aparté sur l’histoire de l’aromathérapie. C’est très intéressant de comprendre d’où nous vient cette médecine !

    ♦ Une médecine connue et reconnue depuis des millénaires

    Cela fait maintenant 42000 ans que les Hommes utilisent les plantes et l’aromathérapie pour se soigner. Auparavant, nous les utilisions dans un but beaucoup plus subtile : pour l’équilibre du corps et le bien-être de l’esprit. Maintenant c’est une approche nettement plus thérapeutique que nous avons mais malgré cela et pour un majorité, l’aspect bien-être est conservé et à la source de ce moyen thérapeutique. Toujours est-il que les plantes ont presque toujours été présentes dans la médecine humaine et leurs pouvoirs sont aujourd’hui bel et bien prouvés scientifiquement, enfin !
    Les Hommes ont besoin de se rassurer et de prouver qu’un concept ou procédé fonctionne bien concrètement. C’est ainsi et aujourd’hui c’est chose faite !

    Les huiles existent donc depuis bien longtemps, mais c’est principalement Monsieur Gattefossé qui, en 1931, rendra populaire et fondamentale l’utilisation des Huiles Essentielles à travers son ouvrage « Aromathérapie ». Après s’être gravement brûlé, ce grand chercheur lyonnais découvre un peu par hasard l’efficacité de la Lavande Vraie sur ses blessures et décide d’approfondir ses recherches jusqu’à démontrer les grandes propriétés de ce produit naturel. Le monde s’offre alors un renouveau, une nouvelle vision de cette médecine, et grâce à lui nous avons pu connaitre les bases et applications des huiles essentielles et continuer à les utiliser au fils des décennies.


    Merci Monsieur Gattefossé ! 😉

    ♦ La puissance des huiles : bien les connaitre !

    L’utilisation des Huiles essentielles est une médecine qui permet de soigner, prévenir et traiter un immense panel d’inconforts, maladies ou dysfonctionnements. Du simple mal de gorge à l’infection bactérienne, en passant par le psoriasis ou les règles douloureuses, leurs pouvoirs s’étendent à tout l’organisme et ont bien souvent des résultats bluffants. Il est donc important de comprendre que l’aromathérapie est une vraie médecine et se manipule donc avec précautions et connaissances en amont.
    Vous apprendrez ici à ne surtout pas sous-estimer le pouvoir des HE, car il est véritablement présent, prouvé et reconnu.

    N-B : j’étais la première a penser que les huiles essentielles ne traitaient que certains maux avec des doses approximatives et qu’elles n’étaient pas plus efficaces qu’une pastille pour la gorge. Et puis cette formation m’a permis de comprendre que je me trompais et combien leurs caractéristiques et leur utilisation nécessitent de vrais savoirs.

    « Les huiles essentielles sont des extraits liquides concentrés et composés de multiples molécules aromatiques, obtenus par distillation à la vapeur d’eau »

    • Composées de molécules aromatiques 

    Car si elles sont d’origines naturelles, les huiles essentielles n’en demeurent pas moins riches en composants aromatiques. Des molécules –aux noms effrayants– qui possèdent des caractéristiques thérapeutiques (=qui soignent) puissantes et spécifiques. Suivant leur composition en molécules aromatiques, chaque huile essentielle agit donc différemment sur nos organes, notre corps et nos symptômes. C’est cette composition qui définit l’utilisation qu’on en fera !
    A ces compositions aromatiques s’ajoutent donc naturellement des précautions d’emploi et des risques dont il faut prendre conscience avant d’avoir recours à une huile. La prise d’informations qui précède l’utilisation d’une huile essentielle est une étape indispensable  et primordiale, je ne me répéterai pas assez là-dessus, c’est un point crucial de l’aromathérapie 😉


    1 huile essentielle → plusieurs molécules aromatiques → composition spécifique → action spécifiques → risques et précaution d’emploi


    A ce niveau là de la formation l’exercice fut assez complexe et nous a demandé beaucoup de concentration pour réussir à comprendre et déchiffrer les compositions, savoir quelles étaient les propriétés de ces composants et reconnaitre les effets thérapeutiques associées. Les noms sont complexes, les liens subtiles et nombreux. On comprend alors combien l’aromathérapie est concrète, véritablement fondée sur quelque chose de pharmacologique, biologique et scientifique.
    Si cela vous intrigue, voici un aperçu de la classification des HE selon leurs compositions en molécules aromatiques :

     

    • Et d’énergie vitale !

    Les Huiles Essentielles ne sont pas uniquement composées de molécules aromatiques. Oh que non ! Elles sont également des grands concentrés d’énergie vitale et c’est précisément cette énergie vitale indispensable qui permet au potentiel thérapeutique d’être efficace, bon et bénéfique. Pour obtenir des produits de qualité, c’est à dire entre autres riche en énergie vitale, il est important de choisir des plantes qui soient qualitatives et un mode de culture responsable. C’est en ce point là que certaines marques sont moins recommandables et moins qualitatives. Pranarôm est là dessus totalement transparent, respectable et fort en gage de qualité.

    Ce qu’on retient ? Les huiles sont de forts concentrés naturels de molécules aromatiques et d’énergie vitale. En fonction de leurs compositions, les effets, les précautions et les risques seront différents. Chaque HE possède donc ses propres caractéristiques et son propre domaine d’application qu’il est important de connaître et de comprendre afin d’en faire bon usage.

    L’utilisation des huiles essentielles

    Pour quoi ? 

    Comme je vous l’annonçais juste au-dessus, les huiles essentielles peuvent être utilisées pour de très nombreux maux et dysfonctionnements du quotidien. Ces utilisations et « problèmes cibles » dépendent directement de leurs compositions : certaines huiles calment, d’autres tonifient, certaines possèdent des caractéristique anti-infectieuses, d’autres anti-spasmodiques.
    Bien sûr, lorsque l’on découvre l’Aromathérapie et que l’on n’y connait rien, tout cela semble plutôt complexe et assez confus, du charabia même. Ce n’est pas évident de faire tous ces liens pour expliquer les fonctionnements et caractéristiques des huiles, c’est pour cela qu’il est nécessaire de se faire sa propre expérience avec les huiles pour connaître leurs actions, leurs spécificités et les problèmes qu’elles traitent. C’est à force de les utiliser et de les manipuler (avec précautions et bons conseils !!) que l’on finit par retenir et comprendre ce riche fonctionnement thérapeutique.

    Il est également essentiel de comprendre dans cette méthode thérapeutique qu’une huile essentielle possède à elle seule plusieurs pouvoirs thérapeutiques, de même qu’un seul symptôme peut être traité par plusieurs huiles différentes. Il n’y a pas toujours qu’une seule solution à un maux, à vous de trouver les HE qui fonctionnent le mieux pour VOUS et suivant VOS besoins.

    Je ne peux évidemment pas vous faire la liste des toutes les huiles essentielles et de tous les problèmes qu’elles traitent, cela serait bien trop long, en revanche voici une liste assez globale des maux et pathologies qu’il est possible de traiter par l’aromathérapie :

    – les douleurs (articulaires, musculaires, de têtes, de règles, …)
    – les infections (virale, bactérienne, parasitaire, …)
    – les problèmes de peaux ou respiratoires
    – booster son immunité
    – les problèmes digestifs, de sommeil, nerveux, circulatoires, …
    – cicatriser, décongestionner, apaiser
    – provoquer une action anti-inflammatoire ou cicatrisante
    – drainer, nettoyer, …
    – ….

    Ce qu’on retient ? L’Aromathérapie s’étend à de très nombreux domaines d’application et agit sur la majorité des symptômes et maux du quotidien. Son utilisation ne s’applique donc pas uniquement à la bobologie, il y a un véritable intérêt thérapeutique! On utilisera une ou plusieurs HE spécifique(s) suivant leurs compostions et le problème de santé à traiter.
    Les effets/actions des HE sont réels, concrets et puissants pour qui veut bien les constater, humblement.

    Connaitre les risques liés au huiles essentielles

    Des risques existent à partir du moment où vous utiliser des HE. Vous le savez très certainement, c’est d’ailleurs un aspect de l’aromathérapie qui est plus largement abordé que l’intérêt et la richesse mêmes des huiles. Ces risques sont à connaître, bien entendu, mais je souhaite également vous rassurer sur ce point :

    • chaque huile ne présente pas systématiquement un risque, donc certaines HE ne nécessitent pas de précautions autres que de respecter la dose recommandée (obligatoire pour toutes huiles).
    • des précautions très simples existent lors des risques mentionnés.
    • une fois que vous avez conscience et connaissance du/des risque(s) vous pouvez vous soigner sans danger.

    Certaines huiles sont plus délicates à manipuler que d’autres, il faut le savoir et c’est pour cela qu’il est important de comprendre les règles d’applications de ces HE si risques il y a.
    Voici donc les 5 grands risques à connaitre lorsque l’on utilise les huiles essentielles :

    • Risque de Dermocausticité : soit un risque d’agression/brûlure/irritation de votre peau. Dans ce cas on dilue à 10% l’huile essentielle dans une huile végétale pour éviter une agresser de la peau. On évitera également largement les muqueuses qui sont encore plus fragiles.
    • Risque de Photosensibilisation : dans ce cas appliquer l’huile le soir.
    • Risque Hépatotoxique : risque possible avec certaines huiles utilisées à forte dose et sur le long terme, provoquant des lésions/dommages sur le foie. On peut alors associer à ces HE, d’autres HE dites protectrices hépatiques qui sont les huiles essentielles de Carvi, de Magnolia ou de Céleri.
    • Risque Néphrotoxique : risque d’atteinte des reins pour des utilisations sur le long terme de certaines HE, contenant un taux important de monoterpènes. On évitera alors l’utilisation de ces HE sur des personnes ayant des antécédents rénal. Aussi on privilégiera une utilisation de courte durée sur ces HE et à des doses <10 gouttes par jour.
    • Risque Neurotoxique : risque d’atteinte du système nerveux. On privilégiera la voie cutanée qui sera alors la plus sécuritaire, ainsi qu’une administration de courte durée, à des doses <10 gouttes par jour.

    Ces risques peuvent effrayer, mais ils n’empêchent en rien l’utilisation des huiles essentielles, rassurez-vous ! Tout comme les médicaments ou autres substances thérapeutiques, les huiles essentielles présentent des risques et des « contre-indications » qui entrainent naturellement des précautions d’emploi afin d’être dans des conditions optimales et sécuritaires. Mais voilà, les risques dont on parle beaucoup donnent aux HE leur réputation de « substances dangereuses » , il n’en est pourtant rien si l’ont choisit de connaître le produit dont on se sert avant de la manipuler et de suivre les recommandations données. C’est comme pour tout, il s’agit de s’informer avant d’utiliser ! 🙂

    N-B : pour connaitre ces risques et ne pas passer à côté de précautions indispensables, il existe des livrets répertoriant toutes les HE avec leurs caractéristiques, leurs domaines d’application et les risques associés. Ils sont très bien faits ! Demandez-en un à votre pharmacien, certains en délivrent gratuitement. Sinon je vous mets le lien ici . Il ne coûte pas grand chose et s’avère plus qu’indispensable au début ! Je m’en sers à tous les coups, dès que j’ai un doute et je dois avouer que sans je serais un peu perdue encore.

    ♦ Analyser pour mieux soigner 

    Se soigner par l’aromathérapie c’est soigner en précision chaque symptôme donné par notre organisme, et non traiter un problème de santé de manière globale.

    Je prends l’exemple de la grippe : dans ce cas la on viendra non pas traiter la grippe en elle-même, mais bel et bien chaque symptôme qui lui sera lié. On choisira donc des HE pouvant soigner l’infection virale, une température excessive, les douleurs musculaires, l’inflammation des voies respiratoires, des HE immunostimulantes, … A partir du moment où vous avez identifié les symptômes principaux à traiter, le choix des HE se fera suivant leurs caractéristiques.  

    Vous constatez facilement que pour utiliser des huiles essentielles de manière adéquate et efficace, il est primordial d‘analyser le problème ou le dysfonctionnement à traiter.

    On ne soigne pas en global ni en surface !

    Avec l’aromathérapie on cherche au contraire à traiter le fond et le symptôme même. Ce qui d’ailleurs s’avère véritablement plus efficace et judicieux, dans tous les cas. C’est pour cette raison que vous devez être dans la connaissance de vous-même et de votre corps afin de repérer les signes, les besoins et de pouvoir répondre à une demande très précise de votre organisme. L’aromathérapie et la médecine des plantes en général, c’est la connexion corps/esprit pour un meilleur équilibre en soi.

    Vous pouvez enfin très bien utiliser plusieurs huiles en même temps, vous utiliserez alors une SYNERGIE d’HE. Ces synergies sont souvent utilisées lorsqu’un problème de santé nécessite plusieurs actions thérapeutiques différentes. Les dosages et calculs complexes sont alors nécessaires, j’en parlerai davantage dans une prochain article.

    ♦ Pour qui ?

    Cette question reste pour les utilisateurs des huiles essentielles la plus délicate et controversée de toutes. En effet, de très nombreux discours existent sur les personnes pouvant utiliser les HE et celles ne pouvant pas, notamment femmes enceintes, bébé et petits enfants, et tous ne partagent pas forcément les mêmes consignes. On le sait et on l’a vu précédemment, l’aromathérapie reste avant tout une médecine faisant appel à des produits certes naturels mais également extrêmement puissants. Il est donc important de les utiliser avec précautions, rendant possible le traitement auprès des plus vulnérables. Il « suffit » en effet de connaître ces précautions et de comprendre les risques que l’on souhaite éviter.

    Mais avant cela, les HE s’accordent à toutes personnes qui souhaiteraient rétablir leur état de santé, l’entretenir ou prévenir l’arrivée de symptômes/maux. Ces procédés naturels ne sont pas réservés aux personnes refusant de se soigner par la médecine traditionnelle ou à des personnes privilégiées. Au contraire ! Se soigner avec les HE ne peut que renforcer votre immunité et l’aider à combattre certaines affections.
    Voici les quelques populations pour lesquelles l’utilisation d’HE nécessitera davantage de précautions et de connaissances :

    • La femme enceinte

      A noter qu’il est totalement déconseillé d’utiliser les huiles essentielles lors des 3 premiers mois de grossesse. Passés le premier trimestre, certaines huiles sont sans dangers pour la future maman à condition de toujours les diluer et de ne jamais les appliquer sur le ventre. Le dosage de dilution sera de 10% dans une huile végétale neutre. 
      Sachez également que seule la voie cutanée est envisageable, on évitera néanmoins de masser le ventre directement et certaines huiles resteront déconseillées tout le long de la grossesse.
      Une gamme féminaissance est disponible chez Pranarôm. La marque a développé une gamme de mélanges d’huiles essentielles BIO conçues spécialement pour les femmes enceintes ainsi qu’après l’accouchement et donc totalement adaptées à leur organisme.

    • La femme allaitante

      tout comme pour la grossesse, certaines HE peuvent être utilisées lors de l’allaitement, que ce soit dans un but d’augmenter ou d’améliorer la lactation, pour soulager les inconforts et petits blessures dues à la succion ou encore pour apaiser la maman peut-être stressée ou fatiguée.
      Encore une fois, des précautions sont à connaître et à prendre.
      La gamme féminaissance est également adaptée à la maman allaitante.

    Voici quelques huiles pour la maman allaitante :
    – Pour améliorer la production de lait il y a la sauge sclarée, le fenouil et le basilic.
    – Pour détendre et apaiser la maman angoissée, la lavande est idéale.
    – Enfin pour un mamelon douloureux, l’huile d’encens et celle de Tea-tree sont très efficaces. Elle calme la zone abîmée et assainissent la peau. De belles solutions pour continuer d’allaiter en tout confort et sans prendre de risques.

    Pour le reste, la maman allaitante doit impérativement :
    – Eviter les huiles essentielles trop fortes
    – Faire attention à ne pas appliquer des huiles fortes que le bébé pourrait inhaler
    – Diluer dans une HV neutres les HE autorisées.

    • Le nourrisson

      Il est fortement déconseillé d’utiliser les huiles essentielles avant 3 mois. J’irai même plus loin en ajoutant qu’il faudrait attendre minimum 5 kilos ET 3 mois. Les discours ne sont pas tous les même, vous trouverez ici celui que moi j’ai choisi d’appliquer avec Chloé et auquel je crois. Je ne parlerai donc jamais des bébés avant 3 mois et 5 kilos, autrement dit les nourrissons.

    • Les bébés (>3 mois et 5 kilos)

      Il est tout à fait possible de soigner les maux et bobos de son bébé grâce aux huiles essentielles. Cela représente même une solution douce et rassurante pour la maman qui ne souhaite pas utiliser de médicaments ou très occasionnellement uniquement. En effet, nos bébés peuvent parfaitement bénéficier des pouvoirs de l’aromathérapie à conditions de respecter scrupuleusement les règles d’application et les dosages préconisés.                                                                                                                

    Voici quelques règles fondamentales à respecter impérativement pour votre bébé :
    – Les HE doivent toujours être diluées dans une huile végétale et ne jamais être appliquées pures !
    – Elles doivent être appliquées en massage sur la zone à soulager ou dans la bouche pour le gel poussées dentaire. En cas de doute, le dos, le thorax, les pieds et la colonne vertébrale sont des zones très efficaces et stratégiques.
    Ne jamais appliquer dans les yeux ou sur les muqueuses.
    – Pour la dilution, les huiles végétales BIO d’abricot, de Macadamia et d’amande douce sont idéale chez le bébé et l’enfant.
    Ne jamais utiliser la voie orale avant 6 ans.
    – Aussi, il est tout à fait possible d’utiliser la diffusion pour apaiser les maux du bébé, cela représente une solution douce et naturelle pour les parents.  Elle permet d’assainir l’air et de favoriser le sommeil du bébé. Cependant, n’oubliez pas qu’il ne faut jamais diffuser pendant le sommeil de votre bébé, ne pas orienter le diffuseur vers son visage et arrêter la diffusion 30 minutes avant de le coucher minimum.
    Trois mélanges d’HE sont disponibles dans la gamme Pranabb pour : traiter le sommeil, lutter contre les moustiques et assainir l’air. Ils sont tops !

    La gamme Pranabb développée par Pranarôm est tout juste géniale, je vous la recommande les yeux fermés. Les produits sont prêts à l’emploi, totalement adaptés dès 3 mois et soulagent le bébé de manière efficace. Le baume respiratoire est clairement l’emblème de cette gamme et vendu depuis déjà plusieurs années en pharmacie.

    Pour diluer les HE pour votre bébé, voici les dosage préconisés jusqu’aux 3 ans de l’enfant :

    • 0 à 1 an :  1 goutte d’HE pour 9 gouttes d’huile végétale 3x par jour MAXIMUM.
    • 1 à 2 ans : 2 gouttes d’HE pour 8 gouttes d’huile végétale 3x par jour
    • 2 à 3 ans : 3 gouttes d’HE pour 7 gouttes d’huile végétale 3x par jour

    • Les enfants à partir de 3 ans

      Les mêmes précautions s’appliquent que pour les bébés, notamment concernant les dilution et la voie d’administration. A partir de 3 ans puis de 6 ans d’avantage d’huiles essentielles sont applicables chez les enfants. Plus ils grandissent, plus le panel de possibilités s’agrandit. Référez-vous néanmoins toujours aux caractéristiques et précautions d’emploi notifiées pour chaque HE.

    N-B : je prévois d’écrire un article plus précis et axé uniquement sur les bébés, enfants et femmes enceintes au cours de ces prochains mois. Je m’attarderai donc sur certaines huiles et produits efficaces et appropriés. En attendant je ne peux que vous conseiller le livre : « soigner ses enfants avec les huiles essentielles » de Danièle Festy. Il explique très bien et de manière approfondie l’utilisation de l’aromathérapie pour nos enfants. 

    L’utilisation des Huiles Essentielles

    Passons à l’étape qui est certainement celle qui vous intéresse le plus mais aussi celle qui demande le plus de précautions et de compréhensions lorsque l’on souhaite débuter dans l’aromathérapie : l’utilisation des huiles essentielles.
    Nous avons vu plus haut le fonctionnement, les risques ainsi que les nombreux domaines d’applications des HE, maintenant j’aimerais vous expliquer de quelles manières il est possible et recommandé de les utiliser.

    Comment appliquer/prendre les huiles ?

    En aromathérapie il existe 3 voies d’administration. Elles sont les suivantes :

    • La voie cutanée : c’est la voie la plus utilisée, la plus rapide et la plus sécuritaire.
      Cette voie comprend les applications locales, les massages ainsi que les bains aromatiques.
      Pourquoi ? Car de cette manière, l’huile essentielle peut pénétrer à travers la peau et atteindre la circulation sanguine, ce qui permet une cation rapide, efficace et avec moins de risque de toxicité.
      A noter que certaines huiles présentent un risque de dermocausticité. Pour ces dernière il est recommandé de les diluer avec des huiles végétales neutres.Où ? Vous pouvez utiliser les poignets (circulation sanguine importante), les pieds, l’arrière des oreilles, le thorax et le plexus solaire, ou encore « en regard » de l’organe à traiter si cela est possible.
      Exemple : des douleurs de règles peuvent être soulagées très efficacement en appliquant de l’huile essentielle d’Estragon sur votre bas ventre plusieurs fois par jour. L’action est très efficace !

     

    • La voie orale ou sublinguale  : il est néanmoins recommandé de diluer votre huile essentielle sur un support neutre liquide ou solide (miel, sucre, huile végétale, …) afin d’éviter tout risque de surdosage et d’adoucir le goût des HE.

     

    • La voie olfactive : il s’agit là de la diffusion ou de l’inhalation (dans les mains ou au dessus du flacon directement). Les HE sont composées de molécules aromatiques volatiles qui peuvent atteindre certaines zones cérébrales grâce à la voie olfactive et de manière très efficace. Je vous reparlerai de la diffusion un petit plus bas. Ce moyen d’administration demande quelque précisions et précautions que je ne veux surtout pas manquer de vous partager 😉

    Pourquoi et comment diluer une HE ?
    La dilution des HE c’est le fait de mélanger une ou plusieurs HE avec/dans un support neutre, pour diminuer la concentration en molécules aromatiques qui sera ingérée, appliquée. Du miel ou un sucre peuvent être utilisés pour la voie orale, sinon il existe des huiles végétales neutres (voie orale et cutanée) dont je vous parle ci-dessous. Ces huiles végétales en dilution sont très intéressantes et surtout sont fortement préconisées lorsqu’un risque d’intoxication ou d’irritation de la peau existe.
    Si vous voulez diluer une grande quantité, pour une synergie qui vous servira plusieurs jours par exemple, utilisez un flacon propre et réutilisable.

    En revanche, il est interdit et très dangereux d’appliquer des HE dans les yeux ! Si cela vous arrive par accident ou inadvertance, imbibez un coton ou un linge propre d’huile végétal et appliquez immédiatement dans l’oeil. Cette solution permet de diluer au maximum l’huile essentielle présente dans votre oeil. Vous pouvez même versez quelques gouttes directement dans l’oeil. Recommencez l’opération plusieurs fois pendant 1 à 2 heures.

    Certaines huiles sont plus allergisantes que d’autres, à cause de certaines molécules aromatiques plus puissantes. Cela ne peut pas être déterminés avant l’utilisation d’une huile, malheureusement. Vous pouvez toujours faire un test en appliquant au préalable une ou deux gouttes dans le pli du coude. En revanche il est impossible d’être allergique à toutes les HE 😉 !

    les doses et fréquences d’emploi

    Pour l’utilisation des HE on parlera essentiellement en gouttes. Les flacons sont dotés de comptes gouttes, ce qui permet une utilisation optimale du produit. Lors d’un traitement curatif, voici les doses recommandées pour TOUTES Huiles Essentielles :

    • Adulte :
      Usage Interne : 2 gouttes 3X/jour
      Usage Externe : 3 à 4 gouttes 3 à 4X/jour
      Diffusion : 10 à 15 gouttes par diffusion
    • Enfant entre 6 et 12 ans : 1/2 dose adulte
    • Bébé (vu plus haut) : en massage locale uniquement et TOUJOURS dilué !
    • Dilution et Huiles végétales

    A partir du tableau ci-dessus, vous pourrez utiliser les huiles essentielles sans risques. En traitement de fond (prolongé) il est toujours recommandé de diluer les HE avec des HV (Huiles Végétales). Cette dilution permettra à l’huile de pénétrer la peau de manière plus douce et de diminuer les quantités absorbées par l’organisme et donc d’éviter les risques de dermocausticité ou d’intoxication.

    Pour diluer vos HE voici quelques Huiles Végétales préconisées :

    • Huile d’Arnica
    • Huile d’Amande douce
    • Huile d’Argan
    • Huile d’Avocat
    • Huile de Bourrache
    • Huile de Calendula
    • Huile de Carotte
    • Huile de Jojoba
    • Beurre de Karité
    • Huile de Macadamia
    • Huile de Noyau d’Abricot
    • Huile de rose Musquée

    Suivant leur caractéristiques, elles seront neutres, dermo-cosmétiques, anti-inflammatoires ou nutritives et seront donc utilisées en interne ou en externe. Elles peuvent très bien être utilisées seules ou alors en dilution avec des HE.

    • Dosage maximale d’HE 

    Parfois il est d’usage d’utiliser les ml pour parler de dosages d’huiles essentielles. Sachez alors que :

    1 ml = 30 gouttes
    1 goutte d’HE = 30 à 35 mg

    Concernant le dosage nous sommes nombreux à redouter le surdosage ou une mauvaise utilisation des huiles. C’était, me concernant, ma plus grosse hantise. Alors voici un petit mémo à garder près de vous :
    La dose maximale d’HE recommandée par jour est de : 10mg/kg/jr

    Exemple: pour une personne pesant 60kg, la dose maximale sera de 600mg 20 gouttes. A partir de ce dosage et de votre poids, vous pouvez faire un produit en croix pour calculer votre dosage maximal de gouttes par jour.

    Au delà des doses, il faut garder en tête que pour tout traitement sur le long terme ou maladie chroniques soignées par l’aromathérapie, il faut faire des PAUSES dans le traitement thérapeutique. Les HE ne peuvent se prendre 365 jours/an ou 7/7j. Ainsi dans ce cas là, il est conseillé de prendre des huiles essentielles 5j/7 ou 3semaines/4.

    ♦ la diffusion 

    Tout d’abord qu’est ce que la diffusion ?
    Il s’agit d’une technique de propagation des arômes et particules d’HE dans l’air grâce à la vapeur d’eau et donc l’évaporation. Cette méthode n’est pas thérapeutique, elle ne soigne pas, mais en revanche il est prouvé que son utilisation permet d’assainir les particules d’air, de l’organisme et donc d’aider au traitement de base. C’est un très bon complément de fond.

    La diffusion peut-être utilisée de manière régulière et dans un but de bien-être. Bien-être de votre état général, de l’air ambiant ou pour purifier une pièce.

    La diffusion est active sur notre organisme grâce à la voie olfactive : c’est par la respiration que les HE atteignent notre système nerveux et influent sur les émotions et comportements. Toutes les HE ne sont pas diffusables, certaines sont à diffuser de préférence avec d’autre HE. Aussi, il existe des flacons de diffusables prêts à l’emploi qui s’accordent à vos envies et préférences olfactives. Ils sont très bien conçus et permettent d’avoir des synergies toutes faites, aux dosages et propriétés très intéressantes.

    Concernant les diffuseurs, il en existe 2 sortes :

    • Le diffuseur à sec : avec ce diffuseur, nul besoin d’eau ! C’est une pompe à air qui vient diffuser les fragrances d’HE dans votre pièce et selon vos besoins. Ce procédé permet d’obtenir une concentration de molécules aromatiques dans l’atmosphère plus importante, ce qui est intéressant si vous souhaitez avoir davantage de résultats par voie olfactive.
    • Le diffuseur ultrasonique : une légère brume humide, froide et parfumée est expulsée du diffuseur grâce à des ondes silencieuses ultrasoniques. Il a l’avantage d’humidifier un petit peu votre pièce et donc de l’assainir.

    Pour ma part, j’ai ce modèle ci-dessus, Cera qui est vraiment irréprochable et me convient parfaitement. Je l’utilise en journée le plus souvent, lorsque je suis seule ou que Chloé dort dans sa chambre. En plus d’être sobre et élégant, il est très simple à utiliser et rassure beaucoup sur la diffusion. Vous pouvez choisir de diffuser en continu ou en mode saccadé, entre 1h et 7h. Il y a également différentes lumières qui peuvent accompagner la diffusion.

    Pour l’utiliser c’est vraiment un jeu d’enfant : il vous suffit de remplir de réservoir d’eau et d’ajouter les gouttes d’HE. Vous refermez le couvercle, choisissez le mode qui vous convient et c’est parti !
    Je vous le recommande vraiment.

    Voici néanmoins quelques précautions d’utilisation des diffuseurs :

    • De 10 à 15 gouttes maximum dans votre diffuseur.
    • On recommande un temps maximal de 15 minutes par heure de diffusion afin de ne pas saturer l’air en molécules d’HE.
    • Ne jamais diffuser pendant le sommeil du bébé et maximum 30 minutes avant le coucher. Pour la chambre d’un bébé, préférez le diffuseur Pilou prévu à cet effet.
    • Aussi on ne dépassera pas 3 gouttes d’HE lors d’une diffusion dans une pièce pour enfant. Pranabb a également sorti 3 mélanges diffusables spécialement conçu pour votre bébé.
    • Femmes enceintes, bébés et enfants de -6 ans : aucune interdiction ou risque d’intoxication à partir du moment où vous respectez les HE autorisées pour les bébés/femmes enceinte/enfants, les doses préconisées et un temps de 15 minutes de diffusion maximum/heure.

    ♦ Conservation des huiles essentielles 

    Les HE se conservent très bien, c’est un de leurs grands avantages.

    • Les HE se conservent plusieurs années
    • Elles ont une faible sensibilité à l’oxydation et cela concerne essentiellement les essences d’agrumes.
    • Il faut néanmoins s’assurer de bien refermer le flacon  chaque utilisation.
    • Les HE se conservent à l’abri de l’air et de la lumière, dans un flacon en verre ambré.

    N-B : Si la date d’utilisation est dépassée (5 ans pour les HE) vous pouvez néanmoins continuer de les utiliser. 

    Quelques huiles essentielles à avoir

    Lorsque l’on décide d’utiliser des HE et de traiter maux et inconforts grâce à l’aromathérapie, il est important de se créer une première « trousse bien-être » composée des quelques Huiles Essentielles. 12 plus précisément, qui sont parmi les plus importantes et intéressantes à avoir avec vous au début. Au fil du temps vous apprendrez tout comme moi à les manier, à les associer suivant vos besoins et à compléter cette première trousse « bien-être ». Il existe des dizaines d’HE, ce sont celles dont les caractéristiques sont les plus efficaces au quotidien.

    Concernant le choix de la marque et des produits, je ne peux que vous conseiller Pranarom évidemment, dont j’ai appris les valeurs du groupe, leur éthique et je peux affirmer que ce sont des produits de qualité. D’autres marques que je ne citerai pas ici sont davantage axées sur le business et vendent donc des HE de mauvaise qualité … Attention donc au choix ! Enfin choisissez toujours si possible des huiles essentielles BIO.  Les qualités du produit fini et de la plante d’origine seront bien plus intéressantes.

    Voici celles qui vous seront indispensables dans un premier temps, et je vous expliquerai par la suite en quelques mots leur domaine d’application et précautions d’emploi :

    1. He de Lavande Aspic
    2. HE d’Hélichryse Italienne
    3. HE d’Eucalyptus Citronné
    4. HE de Basilic exotic
    5. HE de Ravintsara
    6. HE de Menthe Poivrée
    7. HE de Camomille Noble
    8. HE de Tea-tree
    9. HE de Katrafay
    10. HE de Laurier Noble
    11. HE de Gaulthérie
    12. He d’Estragon

    • He de Lavande Aspic :
      Cicatrisante et anti-douleur puissant, bactéricide, fongicide et antitoxique.
      l’HE par excellence des piqûres d’insectes et des brûlures, HE cicatrisante et antalgique exceptionnelle.
    • HE d’Hélichryse Italienne OU Immortelle :
      Anti-inflammatoire puissante, anti-hématome.
      Elle agira pour les traumatismes physiques par son action décongestionnante et cicatrisante (sur une plaie non saignante).
      Elle peut-être utiliser pour les oedèmes et les phlébites également.
    • HE d’Eucalyptus Citronné :
      Anti-inflammatoire puissante, anti-douleur et calmante.
      On l’utilise pour les arthrites, les tendinites, les sciatiques ou les rhumatismes !
      Il est également possible de s’en servir contre l’Herpès, le Zona ou l’Eczéma.
      Attention à toujours le diluer à 50% !
    • HE de Basilic exotic (=Estragon) :
      Anti-spasmodique très puissant, antalgique, anti-inflammatoire. 
      Cette HE traitera tous les spasmes :  gynécologiques (règles, contractions), urinaires (cystites), gastro-intestinaux, musculaires et la spasmophilie en elle-même.
      Elle agira également très efficacement sur les infections virales et sur les malaises digestifs (maux de transport, nausées, vomissement, aérophagie, flatulences, ….)
      C’est une HE indispensables pour tous ceux dont les gènes digestives sont fréquentes !
      Utilisation de tous, attention néanmoins à bien la diluer à 50% !
    • HE de Ravintsara :
      Antivirale, antibactérienne et immunostimulante par excellence.
      Elle permet de traiter les affection virales et bactériennes en préventif ou en curatif. La ravintsara est la « feuille bonne à tout » chez les Malgache qui la cultivent, elle peut donc être utilisée de tous et sans précaution spécifiques.
      Elle est également neurotonique et traite également la dépression, les angoisses, la fatigue profonde et nerveuse ainsi que les insomnies.
      C’est l’HE  avoir partout avec soi l’hiver pour lutter contre les microbes !
    • HE de Menthe Poivrée :
      Cette HE est très tonique et stimulante !
      Elle permet donc de traiter la fatigue, la douleur, les indigestions ou maux de transport.
      En cas de mal de crâne par exemple, appliquez une goutte sur chaque tempe et observez l’effet immédiat et rafraîchissant !
      Ne pas l’utiliser chez les enfants de -6ans, les femmes enceintes et allaitantes, les épileptiques et en cas d’hypertension.
    • HE de Camomille Noble :
      Anti-spasmodique puissante, sédative et calmante du système nerveux, elle permet de diminuer le stress, l’anxiété un choc nerveux ou de traiter les insomnies.
      Elle s’utilise également dans le cas de spasmes gastro-intestinaux et d’inflammations cutanées.
    • HE de Tea-tree :
      Anti-infectieuse majeure : virus, bactéries, champignons et parasites (intestinaux et cutanés).
      Cette HE est immunostimulante et très efficace pour les boutons type acnéique. Une goutte plusieurs fois par jour, efficacité prouvée !
      Cette huile est utilisable de tous et sans précautions spécifiques.
    • HE de Katrafay :
      Anti-inflammatoire, décongestionnante mais aussi antihistaminique, antiprurigineuse. 
      L’HE traite les affections de la peau de type inflammatoire (= rouge, chaud, gonflé, douloureux) et les allergies.
      Et aussi les rhumatismes et les congestions circulatoires (jambes lourdes, varices, oedèmes)
    • HE de Laurier Noble :
      Antivirale, antifongiques (champignons et parasites), antibactérienne. 
      Pouvoir cicatrisant et maturatif. 
      On l’utilisera pour : l’acné, les abcès, les ulcère et furoncle.
      Pour : les aphtes, les mycose et les gingivite (infection de la gencive).
      Pour : les infections ORL : grippe, rhume, sinusite, bronchite et angine.
      Pour : l’aérophagie, les flatulences ou une diarrhée.
      Contre : l’arthrose et les crampes
      HE très efficace et utile au quotidien !
    • HE de Gaulthérie couchée :
      Anti douleur et anti inflammatoire musculaire et articulaire.
      Elle traitera les claquages, tendinite, déchirures, contractures, lumbago, …
      C’est une huiles très appréciée des sportifs !
      Attention à bien la diluer à 10% et à ne pas appliquer sur une peau lésée, ni chez la femme enceinte, allaitante ou l’enfant.

    Mon article s’arrête ici, sur ces quelques huiles essentielles qui vous accompagneront peut-être dans vos débuts !  J’espère de tout coeur qu’il vous aura apporté de nouvelles ou premières connaissances, un nouveau regard sur les huiles essentielles et que vous aurez maintenant envie de vous initier à cette thérapie si riche et si puissante.

    Si vous avez des questions ou interrogations concernant cet article, si j’ai oublié de parler d’un thème qui vous tenait à coeur n’hésitez pas à m’envoyer un messages, je tâcherai d’y répondre le plus rapidement possible.
    J’ai tenté de faire au mieux et au plus simple pour aborder tout facilement les bases d’aromathérapie avec vous. Mon souhait étant vraiment de vous partager cette découverte qui fut bouleversante pour moi.

    Prenez soin de vous et à très vite

    Romane ♥

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