• Laits, confort digestif et vécu

    Bonjour les petites Mamans, 

    Aujourd’hui je voudrais faire avec vous un retour sur notre expérience au sujet du lait infantile. Reparler du passage au biberon, de son confort digestif, notre ressenti et notre façon de faire. Toutes ces questions sur lesquelles j’ai régulièrement reçu des messages de Mamans un peu larguées, désespérées ou juste en besoin d’informations. J’avais très envie de répondre à tout cela sur le Blog, de prendre le temps d’écrire. Les posts Instagram n’étant à mes yeux pas le lieu le plus propice pour pousser la questions 😉

    Avant de commencer cet article, je tiens également à rassurer certaines d’entre vous : loin de moi l’idée ou l’envie de vous persuader qu’une seule et bonne solution existe en terme de lait, qu’il soit infantile ou maternel. Je ne suis ni pédiatre ni professionnelle en terme d’alimentation, en effet juste blogueuse ET avant tout maman. Les blogueuses n’ont parait-il pas le droit de parler de tout cela, elles ne sont pas légitimes. Mais ce que je sais c’est que parfois cela fait du bien d’entendre ou de lire les témoignages d’autres parents et d’apprendre ou de comprendre certaines choses à travers des écrits sincères. J’en ai moi-même lu beaucoup lorsque j’en avais besoin, j’ai écouté plein de vos conseils et bien souvent ils m’ont aidée à me sentir moins seule et à faire de la manière la plus adaptée pour ma Chloé.

    Aussi, cette thématique du LAIT reste très souvent délicate et compliquée à aborder sur les réseaux, j’en suis consciente, et c’est pour cela que vous ne trouverez ici aucun jugement, aucune injonction et surtout aucun dénigrement de quoi que ce soit. Le seul et unique but de cet article est bien de partager notre expérience et les informations que j’ai pu récolter tout au longs de ces mois ♥

    Je suis pour l’allaitement avec une maman épanouie et heureuse, je suis pour le biberon avec une maman épanouie et heureuse. Bref, j’espère que cet article ne heurtera personne et que vous saurez en tirez des petites informations si vous en avez besoin ♡

    Un bébé tout d’abord allaité

    Bon nombre d’entre vous sont arrivées lors des derniers mois et ne savent peut-être pas que j’ai allaité Chloé durant plusieurs mois, 4 mois et demi précisément, et que cela fut une aventure aussi intense qu’extraordinaire pour nous 2.

    Je m’étais toujours dis que je tenterais l’expérience une fois maman, et ce fut une évidence à sa naissance. Je ne m’étais pas du tout formalisée et si l’allaitement n’avait pas marché j’étais tout à fait ouverte à lui donner le biberon ! J’avais juste quelques appréhensions au cas où cela ne fonctionne pas, celles de ne pas trouver un lait adapté à elle. Je savais que cela pouvait être compliqué et c’était mon unique crainte. Finalement Chloé a très bien pris le sein dès les premiers instants et la mise en place fut des plus naturelles et sans aucun douleur (outre la montée de lait of course ...).

    Au fil des semaines on continuait cette belle expérience en totale fusion elle et moi, avec beaucoup de demandes d’être au sein, d’être portée et tout contre moi. Je vivais un rêve éveillé, ce fut vraiment quelque chose que j’ai adoré, un sentiment incroyable dans ma maternité, un émotion indescriptible.

    Si l’allaitement en lui même était merveilleux, facile et que nous vivions à fond ces moments en collée-serrée, une difficulté est survenue au bout d’un mois environ : elle était accrochée à mon sein certes, mais pleurait beaucoup aussi. Beaucoup, beaucoup. En voiture, dans la poussette, dans nos bras, dans son transat, lorsqu’on cherchait à l’endormir le soir, et même au sein à la fin.

    Stress communiqué, coliques les premières semaines, reflux, lait pas assez riche, ….. Tout cela je pense en était la cause, je le sais miantenant au fond de moi. Puis j’ai aussi compris que Chloé était un bébé que l’on appelle BABI. Ces fameux Bébés Aux Besoins Intenses qui ont un besoin extrême d’être rassurés, câliné, en lieux sûrs et en contact physique. Ces petites choses ont fait qu’au bout de quelques mois, je me suis sentie démunie complètement, épuisée, à bout de souffle et désemparée. PAs forcément le meilleur combo pour une allaitement réussi ni même pour un bébé apaisé tout court.

    Mais pour autant, j’avais du mal a mettre un terme à cet allaitement car je savais que cela serait irréversible et que cette expérience était unique et magique. Mais je voyais bien que mes forces diminuaient considérablement, que mon lait n’était pas assez riche quoi qu’en en dise (car oui, selon moi, un lait peut ne pas être appauvri et peu nutritif pour le bébé, j’y crois fortement), et la résultante de tout cela c’était un bébé énervé, qui ne dormait plus et qui avait -très- faim. Un cercle vicieux qui m’a amenée en décembre 2018 à me faire aider de ma Maman pour sevrer Chloé. J’avais perdu plusieurs kilos à cause de la fatigue et de la peur constante de mal faire et notre expérience merveilleuse tournait au cauchemar.

    En reparler ici me rappelle combien la fin de mon allaitement fut éprouvant, ces souvenirs forts et encore à vif font couler les larmes et me remplissent d’émotions. Car finalement et même si je l’ai choisi, ce sevrage je l’ai vécu assez difficilement, mêlée entre fatigue extrême et ce satané sentiment d’abandonner ma fille, de lui faire du mal, d’être une mauvaise mère quelque part aussi. Je ne regrette rien, je ne regrette pas non plus de l’avoir sevrée car c’était nécessaire. Nos santés à toutes les deux passaient bien avant, en dépendaient et j’avais envie de retrouver l’apaisement dans notre vie de famille.

    J’ai donc décidé de passer définitivement au biberon et de clore cette magnifique expérience que fut pour nous 2 l’allaitement.
    Si vous souhaitez avoir le récit complet de mon sevrage c’est ici que ça se passe ♥

     Des débuts au biberon merveilleux

    Malgré un sevrage difficile à vivre pour nous deux, malgré un bébé qui refusait de s’alimenter pendant près de 48heures, nous y sommes parvenues et surtout : dans la douceur, l’amour et l’émotion. C’est moi qui lui ai donné son premier biberon, des larmes de soulagement coulant sur mes joues, un sentiment de bonheur malgré tout devant cette nouvelle aventure qui commençait alors. J’ai adoré mon allaitement, je ne voudrais pas que vous pensiez l’inverse, mais sur la fin cela était devenu quelque chose de totalement épuisant et il s’était installée une forme de ras le bol, d’énervement. C’était l’heure de passer au biberon. Je n’ai pas été assez accompagnée là-dessus je le reconnais maintenant, il aurait fallut que je sois aidée au quotidien, reposée et surtout plus zen !

    Nos premiers pas avec le biberon ont été magiques. Véritablement !
    Cela peut paraitre complètement inaudible pour des personnes pour qui l’allaitement demeure le meilleure façon de nourrir son bébé, et pourtant à ce moment là j’étais heureuse de la voir boire à sa faim, sans aucun problème, sans pleurs et de la voir reposée, repue et apaisée.

    Son papa nous a rejoint, j’étais alors à Dijon chez ma maman, et il lui a également donné son tout premier biberon. Vous n’imaginez pas ce poids qui s’envolait, cette joie que je ressentait de les voir tous les deux si proches. Car tout se passait à merveille, je la portait pour la réconforter ou lui faire des câlins, elle dormait mieux, elle ne pleurait plus que très peu, …. Et Théo prenait aussi une place toute nouvelle sans son développement.

    Je n’aurais pu rêver mieux en terme de passage au biberon. Tout était très bien calé, elle prenait 5 à 6 biberons par jour, les finissait à chaque fois. Tout le monde avait retrouvé le sourire et moi j’ai pu reprendre des forces et souffler un petit peu de temps à autres.
    Alors à toi la maman qui redoute ce passage, je voulais te dire et que tu saches que tu feras toujours ce qu’il y a de mieux pour ton bébé si tu décides de le faire par amour. Donner le biberon ou donner le sein, peu importe ! Si c’est fait avec les tripes c’est tout ce qu’il aura de mieux pour lui ♥

    Tu es la Maman dont ton bébé a besoin, fais toi confiance, fais lui confiance. 

    Les laits que nous avons choisis

    Côté lait, nous avons commencé avec le NOVALAC, ne me demandez pas s’il y avait une raison spéciale, c’était le premier que ma maman a trouvé à la pharmacie et je me suis dis que ça ferait l’affaire pour commencer. Et en effet, il lui convenait tout à fait.

    N-B : étant maman allaitante jusqu’ici je ne m’étais absolument pas penchée sur la question du lait et dans ma tête et mon coeur de Maman, un lait maternisé était de toutes manière fait et conçu pour les bébés et pour leur bien-être. Et je continue de penser que ces laits en poudre sont des laits étudiés de près, fabriqués avec beaucoup de soin, de normes, d’attention et surtout proposés aux mamans dans le but de se rapprocher au mieux du lait maternel, pour le bien-être de leur enfant. J’ai donc fait confiance tout simplement.

    Nous avons donc gardé ce premier lait durant les 3 premières semaines, puis je suis passée de moi-même sur du GUIGOZ premier âge de Nestlé, toujours. Parce que l’autre n’était disponible qu’en pharmacie, donc j’ai donc préféré en choisir un disponible en grande surface et je m’étais rapidement renseigné sur celui-ci. Beaucoup de mamans avec qui je communiquais l’approuvaient, il avait de très bonnes appréciations alors j’ai naturellement tenté !

    Et je rentre aujourd’hui dans cette « team » de parents satisfaits à 200% car nous n’avons eu aucun problème lors de cette transition lait maternel/lait maternisé. Moi qui redoutais un petit peu cette étape et les possibles inconforts digestifs que l’on aurait pu alors rencontrer, j’ai été très surprise de voir que tout se passait à merveille. Les reflux s’étaient estompés avec le temps et au fil qu’elle grandissait, elle prenait enfin du poids et avait retrouvé le sourire. Pas de maux digestifs, pas de pleurs après les biberons, pas de régurgitations, …. un vrai bonheur !


    Je sais néanmoins combien cela peut-être difficile pour certains parents de trouver LE bon lait pour leur bébé, pour certains c’est un vrai combat alors je tenais à vous parler plus en détails de ceux que nous avons « testé » pour notre Chloé.

    L’expérience aux côtés de Guigoz

    En Juin dernier, la team GUIGOZ m’a contactée, on a beaucoup discuté dans un premier temps et pour finir j’ai accepté de travailler avec eux tout au long de cette année. J’en profite pour vous annoncer que je renouvelle l’expérience à leurs côtés pour les mois à venir ♥

    Choisir de travailler au côté des Laboratoires Guigoz était pour moi une très belle opportunité de vous parler de leurs laits dans un premier temps, parce que Chloé apprécie et digère parfaitement bien leurs produits, mais aussi et surtout pour aborder des questions très intéressantes et primordiales pour des jeunes parents. Ainsi, lors de la
    Masterclass organisé, nous avons pu aborder avec le pédiatre Dr Snazjder les thèmes des troubles digestifs, avec les solutions et gestes adaptés, puis la fabrication d’une formule infantile pour répondre aux besoins spécifiques des bébés pour leur développement et leur croissance avec un intervenant des Laboratoires Guigoz. Tout ce qui
    finalement tourne autour du bien-être du bébé et du lait.

    N-B : Alors bien sûr que nous, blogueurs, ne sommes absolument pas pédiatres et ne pouvons pas poser de diagnostics ni vous orienter précisément. En revanche je trouve cela normal et important de parler de ce qui existe, des problèmes que l’on peut rencontrer et de solutions qui s’offrent à nous ! Au même titre que chacun de nous pourrait informer sur des tas d’autres sujets qui touchent la santé et l’alimentation. Je ne vois là aucun problème à ce que le sujet du biberon et du lait soit abordés et je tenais vraiment à faire cet aparté pour toutes celles qui jugeraient l’information inappropriée 😉 Car chacun est libre de faire ce qu’il souhaite des informations reçues après tout ! 

    Ceci étant dit, je vais maintenant vous parler plus en détails de ces différentes choses que j’ai apprises durant toute cette année, des points que j’ai pu expérimenter et surtout que je souhaiterais vous partager avec beaucoup d’honnêteté et de transparence. Ce sont des choses que j’aurais aimé savoir, des choses qui pourraient aussi en rassurer beaucoup et qui permettent, je trouve, d’apaiser ce conflit entre allaitement et biberon qui pèse souvent.

    Ces informations sont pour toutes et tous, pas uniquement dédiées aux mamans qui donnent le biberon. Et elles n’ont pas pour but non plus d’influencer des mamans allaitantes dont le bébé aurait des troubles digestifs à abandonner cet allaitement. Oh que non ! Je respecte bien trop ce choix d’allaiter, qui fut le mien aussi. En revanche ce peut-être un coup de pouce pour certaines, un moyen de trouver des réponses ou juste à titre informatif 😉

    • Pourquoi des influenceuses parleraient de GUIGOZ

    Parlons bébés, c’est cette campagne à laquelle j’ai participé toute l’année aux côtés de la marque Nestlé, dans le but d’informer, de communiquer auprès des parents sur ces troubles digestifs chez le bébés, sur leurs moyens de nous faire comprendre leur inconfort digestif et ce qu’on peut mettre en place en face en tant que parents.

    Ce qui m’a plu dans cette expérience et que j’espère avoir réussi à vus transmettre, c’est que tout n’était pas concentré sur la communication du produit, du lait infantile. Bien entendu qu’on nous a parlé des différents laits adaptés aux troubles digestifs ou à la croissance, mais avant tout on nous a parlé bien-être du bébé, bien-être du parent et compréhension des signes de troubles digestifs. Aussi chacune des nous est arrivée avec une histoire différente et chacune de nous communique donc en fonction de son histoire. Cela est très important pour que vous compreniez que je vous transmets ce que NOUS avons vécu avec Chloé 😉

    Et pour nous aider à comprendre un petit peu le rapport entre troubles digestifs et laits infantile nous avons eu 2 intervenants spécialisés qui ont vraiment répondu à beaucoup de nos doutes et questionnements :

    Le pédiatre Dr Sznajder, qui a très bien expliqué ces troubles, leurs signes distinctifs et ce qu’on peut mettre en place en face pour soulager le nourrisson d’une part et apaiser les parents d’autre part. Car qui dit bébé souffrant, dit parents à bout de nerfs … Ne l’oublions pas !

    Il nous a bien rappelé et expliqué qu’à la naissance, le système digestif du bébé est encore très immature et fragile, qu’il continue de se développer et ce même après la naissance. C’est pour cette raison que 50% des bébés montreront des signes d’inconfort et de maux digestifs du type ballonnements, coliques, régurgitations, constipations, diarrhées …
    Des inconforts certes fréquents donc mais qui peuvent vite faire tourner l’expérience au cauchemar, tant on se sent impuissant devant la souffrance de notre tout petit. Grâce à lui nous avons compris combien il était important d’avoir des gestes adaptés face aux signes de troubles de notre bébé.

    Il a souligné que, parce qu’on se sent démuni bien souvent, notre réflexe est de nous tourner trop rapidement et sans avoir les bonnes informations vers la médication avec des antiacides puissants. Prescrits parfois trop facilement … C’est ce qui nous est arrivé lorsque Chloé avait des reflux et qui a aggravé la situation. Ces médicaments ne sont pas anodins, très forts pour des bébés et il est important de rappeler que l’on pourraient s’en passer dans un premier temps pour se tourner vers des méthodes plus douces avant de voir si cela évolue ou non. Parce qu’en cas de troubles digestifs, et non de vraie pathologie attention, nous pouvons tous commencer par des gestes très simples, à notre portée, et souvent les troubles finissent par s’estomper.

    Il nous a longuement parlé de techniques de massages, de l’importance lorsque c’est possible de passer le relai pour ne pas craquer d’épuisement, de porter le bébé à la verticale, de s’orienter vers des techniques douces mais efficaces. Et il nous a également expliqué l’utilité d’un lait épaissi, dont le GUIGOZ GEST fait parti, lorsque le bébé est nourri au biberon. Un lait qui permet de traiter les troubles digestifs hauts (régurgitations,  petits reflux) et bas (constipations, ballonnements, gazs, …) car il est enrichi en amidon afin d’épaissir le bol alimentaire.

    ♠ Puis nous avons aussi eu l’intervention d’une spécialiste des affaires médicales, qui nous a parlé des procédés de fabrications et des méthodes utilisées pour se rapprocher au mieux de la composition du lait maternel.
    J’ai trouvé cette dernière intervention très rassurante, car on s’est rendu compte de ce qu’on donne à nos bébés et aussi de l’engagement des marques pour proposer quelque chose de fiable, de sérieux et de bon pour eux.

    Parmi les informations que j’ai retenues il y a cette intention de garder le meilleur dans ce lait en poudre pour la croissance et le bien-être du bébé. On par bien sûr d’un lait de vache, mais tout est retravaillé, étudié pour que le résultat proposé aux parents soit le plus proche du lait de la maman. A savoir que, dans la formule GUIGOZ GEST par exemple, la quantité de fibres et de protéines sont ajustées, le lactose est diminué pour éviter la fermentation lactique intestinales et des probiotiques, les L reuteri, sont présents. Ces bactéries présentes dans le lait maternel et dans le tractus digestif du nouveau-né aident au bon fonctionnement du système digestif et au confort intestinal. D’où l’importance de leur présence si vous n’allaitez pas !

    Pour moi qui n’avais finalement aucun idée de comment ce lait en poudre était conçu, cette intervention fut très intéressante et source de bonnes informations. J’ai compris que non, on ne donne pas n’importe quoi à nos enfants, qu’on ne les empoisonne pas comme j’ai déjà entendu ici, et que les fabricants et la science font vraiment de leur mieux. Alors oui, on parle de marque, on parle d’un lait fabriqué et transformé, on parle d’un produit qu’on achète en grande surface pour la santé de notre enfant. Mais n’oublions pas aussi tout l’engagement et toutes les évolutions qu’il y a eu pour prendre soin de nos bébés au fil des années, les ajustements faits, les efforts pour que ce lait soit le plus juste possible. Et pour toutes celles qui ne souhaitent pas allaiter, pour quelles que raisons que ce soit, ce progrès est je trouve très bien.

    Savoir que l’on donne quelque chose qui se rapproche au plus du lait maternel m’a personnellement rassurée. C’est pour toutes ces raisons, ce focus sur le bien-être du bébé qui était la trame de notre année, que je prends ce travail très au sérieux. En espérant que ces informations vous seront précieuses.

    • GUIGOZ GEST 

    Ce lait épaissi GUIGOZ GEST dont les intervenants nous ont parlé nous l’avons testé plusieurs mois de notre plein gré, et il était parfait pour notre Chloé, je n’ai rien à dire vraiment. C’est au moment de la transition entre lait 1er âge et lait 2ème âge que je me suis tournée vers lui, sous vos conseils d’ailleurs et bien avant de commencer cette campagne. Chloé semblait en effet avoir du mal à digérer ce lait 2ème âge, elle régurgitait, alors ma pédiatre m’a confirmé que c’était du à une richesse du lait différentes, plus importante et qui suivait naturellement la croissance. J’ai donc du préparer des biberons de « transition » en mélangeant du 1er âge et du 2ème âge en allant progressivement vers un lait totalement 2ème âge.

    Et lorsque j’ai essayé ce lait épaissi sous les conseils de certaines d’entre vous, le problème fut régler en moins de 2 ! Sans exagérer, je n’en revenais pas. Elle l’a très bien accepté et digéré. Et nous l’avons gardé plusieurs mois sans aucun problème !

    Donc je peux largement le conseiller si votre loulou a des problèmes de régurgitations, puisque ce fut notre cas et qu’il l’a bien soulagée.

    • GUIGOZ OPTIPRO

    Cette dernière gamme, que nous avons adoptée pour Chloé depuis maintenant plusieurs mois et avant même qu’on ne me demande de la tester, prête beaucoup attention à la quantité de protéines présente dans le lait que nous donnons à nos bébés. En effet, nous avons tendance bien souvent à raisonner avec nos enfants de la même manière que nous raisonnerions pour nous, or ce n’est pas ce raisonnement qu’il faut suivre : nos bébés ne sont pas de minis adultes ! Il ne faut pas croire.

    Les protéines sont bonnes pour la santé et nous en avons besoin, certes, mais pas en trop grande quantité et encore moins chez le bébé ou le jeune enfant. C’est très souvent que l’on donne du lait de vache aux enfants très tôt dans leur évolution. Or leurs organisme, leur croissance et leurs reins plus précisément ne sont pas du tout adaptés à cet apport riche en protéines, un apport qui est destiné à des veaux bien plus corpulents que nos petit bouts 😉

    Alors oui, je suis bien d’accord avec vous : « c’est moins cher et plus pratique ». Mais pour leur santé c’est pas le top malheureusement et cela ne répond pas à leurs besoins. La croissance du bébé et de l’enfant est un moment clé de son évolution, un moment où nous devrions encore plus porter attention à leurs besoins. Seulement aujourd’hui près de 40% des enfants en France entre 6 mois et 3 ans ne consomment pas de lait maternel ou infantile. A cause du prix, à cause du manque d’informations, à cause d’un manque d’attention parfois aussi. Mais je tiens vraiment à redire combien il est essentiel que nos bébés puissent bénéficier de ces laits, source de minéraux, de fer, d’acides gras essentiels, et surtout appropriés à leurs besoins et à leur croissance. Le maternel étant le meilleur bien entendu, et les laits infantiles étant conçus spécialement pour eux, adaptés à leurs besoins.

    N-B : j’étais la première a penser pouvoir donner autre chose que du lait en poudre à Chloé rapidement. Je ne savais vraiment pas à quel âge arrêter et pensais que cela n’avais rien de très intéressant passé un certain âge. C’est au moment d’être informée su le lait de croissance et notamment sur le lait OPTIPRO que j’ai pris conscience de cela. Et je continuerai donc le lait infantile au moins jusqu’à ses 2 ans/2 ans et demi c’est certain. 

    Il n’est évidemment pas interdit de donner du lait de vache à son bébé pour autant, je ne voudrais pas surtout que vous pensiez cela. Mais occasionnellement et de préférence pas avant 1 an. Le risque avec l’absence de lait contenant ce dont il a besoin, ce sont des carences pour votre bébé. Alors si cela est envisageable pour les parents, il faut opter pour le lait de croissance jusqu’à l’âge de 3 ans environ. Car leurs besoins sont spécifiques et nécessitent des apports précis.

    Pour ce lait Guigoz Optipro et pour obtenir une quantité en protéines ajustée, les Laboratoires Guigoz se sont inspirés de leur 60 ans de recherche sur le lait maternel. Ce lait OPTIPRO contient donc 2 fois moins de protéines que le lait de vache. Autre détail et pas des moindres à mes yeux, il est sans sucres ajoutés, ce qui pour moi est un impératif dans l’alimentation de ma fille, au maximum. Si je suis assez cool pour beaucoup de choses concernant Chloé, j’avoue être drastique sur le sucre, qui est une véritable drogue selon moi. Et l’accoutumance voire la dépendance commence très jeune. Je suis moi-même à la limite de l’addiction au sucres, comme bon nombre d’entre nous et je voudrais lui transmettre de bonnes habitudes dès maintenant.


    Finalement, le bien-être du bébé, c’est la clé ?

    Voilà, tout est dit !

    Dans tout cet article, vous remarquez peut-être que la première chose qui revient à chaque fois c’est le confort, le bien-être et la santé de notre bébé. Et c’est vraiment ce pourquoi j’ai accepté de travailler avec eux : pour encourager tout parent, quels que soient ses choix, à toujours faire dans l’intérêt de son enfant et par amour.

    Si je souhaitais vous parler de lait (maternel ou infantile) et de confort digestif, c’est parce que cela résonne très fort en moi, que cela fait partie de mon vécu de maman et que je voudrais qu’on arrête de faire de ces thématiques des tabous ou des gros mots. Lait infantile, allaitement, reflux, biberons, … tout ces termes, ces façons de faire, ce sont NOTRE expérience en tant que parents et le seul but dans toutes ces décisions c’est de faire pour le bien-être de Chloé.

    Parler de lait infantile c’est parler de confort digestif, de croissance, des besoins du bébé ou de l’enfant, du bien-être des parents de voir son enfant grandir et évoluer en bonne santé. Et je continuerai de donner des informations ou des conseils, toujours très honnêtes et transparents, parce que cela me tient à coeur et que je le fais dans l’optique du partage.

    Que l’on décide d’allaiter ou de donner le biberon, on le fait par Amour pour notre enfant et parce qu’on veut qu’il aille bien, qu’il se porte bien, qu’il grandisse bien. Et pour cela parfois il est important de chercher les informations là où elles sont, entre autre dans le vécu d’autres parents. Moi ce fut ma manière de faire, grâce à vous, grâce à vos conseils, j’ai découvert le GUIGOZ GEST qui nous a bien aidé. Alors c’est un vrai plaisir si ces quelques précisions peuvent servir à d’autres parents 😉


    J’espère de tout coeur que cet article sera bénéfique et utile à chacun de vous, je le souhaite porteur de bonne informations, vraiment.
    Si vous avez d’autres questions n’hésitez surtout pas à me les poser, j’y répondrai avec plaisir.

    Merci de m’avoir lue jusque là !

    Je vous embrasse,
    Romane ♥

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    3 Commentaires

    1. Laumaillé
      16 mai 2020 / 21 h 47 min

      Bonjour,
      Je respecte le message porté : allaitante ou biberonnante peu importe si effectivement les choix sont pris en toute connaissance de cause, que tout le monde si retrouve. Chacun fait bien ce qu’il veut ! Juste vraiment VRAIMENT le lait maternel ne peut pas être « pas assez nutritif « . Je peux comprendre que cette idée est été une des raisons principales de votre passage au biberon (et finalement peu importe les raisons) votre choix était visiblement le bon pour vous et votre fille. Mais il est dommage de diffuser ce mythe… certaines futures mamans pourraient justement stresser et également perdre en confiance en pensant que leur lait n’est pas suffisant à leur bébé (c’est tellement violent 😥) alors qu’une difficulté d’allaitement à toujours une raison et une solution (sauf les 1%) si la volonté de la maman est de continuer.
      Merci beaucoup pour tout ce que tu transmets 🙏🙏

      • admin
        Auteur
        17 mai 2020 / 7 h 50 min

        Hello Justine,

        Merci pour ton message et surtout merci d’être restée courtoise malgré ton désaccord. Ce qui n’est pas toujours le cas 😉

        Pour en revenir à cette histoire de lait pas assez riche, j’ai longtemps comme toi cru qu’il était impossible que cela se produise. J’ai nié nié nié, jusqu’à ce que le constat soit là : mon bébé ne grossissait plus, perdait même, malgré une quantité de lait assez importante. Elle pleurait constamment et enfin de mon côté j’avais également perdu beaucoup de poids. 3 médecins on confirmé ce qu’on craignait. Dont mon Papa et ma belle-soeur. Il ne sont pas ignorants sur le sujet, je pense qu’il faut parfois aussi faire confiance aux croyances et résultantes du corps médical.

        J’ai quand même reposé la question lors de la masterclass avec la marque Guigoz, et la pédiatre spécialisé dans tout ce qui est justement lait et bébé, m’a également confirmé qu’une maman peut produire un lait qui n’est pas assez nutritif pour l’enfant. Ce qui se passe d’ailleurs dans les pays d’Afrique et autres payx très pauvres, ou les femmes sont bien souvent dénutries.
        Voilà, je m’en suis arrêtée là avec des constats personnels et des confirmations de médecins, cela m’a suffit. Chloé à peine passée au biberon a vu sa courbe de poids remonter en flèche ….

        Alors cela peut agacer les personnes qui portent à bout de bras l’allaitement et ses bienfaits, mais selon moi et je le pense sans aucun avis négatif sur l’allaitement pour autant, le lait que je donnais était appauvri. On peut parfois changer d’avis et d’images, mais on ne peut pas forcer quelqu’un à prendre part à son propre avis. C’est pour cela que j’ai bien précisé que c’était mon ressenti, celui dont moi j’étais convaincue.

        Maintenant a chacun(e) de lire mon article comme bon lui semble, et je pense que c’est important qu’il y ait aussi des récits qui viennent des tripes, sans prendre constamment des pincettes et cacher la vérités. Moi c’est ce qui me correspond, cela fait partie de mon cheminement et occulter cela dans ce que je souhaitais transmettre n’aurait pas eu de sens. Cela me fait un peu penser aux parents de l’ancienne génération qui cachaient tout aux enfants de peur de leur faire du mal. Résultat beaucoup se sont cassés la gueule arrivés à l’âge adulte, ignorant toutes les possibilités de la vie. Mais cela ne veut pas dire pour autant que ce qu’ont vécu leur parents est la seule vérité ! Il existe tout plein de façons de faire, tout comme ce que je décrits dans mon article. Maintenant j’ai toujours choisi d’exprimer mon ressentis en précisant qu’ils n’étaient que miens et que je reste une simple maman.
        A chacun de nous de piocher les infos qui nous semble bonnes où l’on veut, je ne diffuse pas un message extrême ou pro quelque chose, je ne prône rien, je n’encourage pas vers telle ou telle pratique. Je raconte notre histoire 😉 Il ne faut pas penser que je suis un mentor, libre à chacun de penser et de faire comme bon leur semble, ou sinon on arrête tous de parler de notre expérience et pour tout te dire je trouverais cela dommage. Les blogs sont aussi faits pour pouvoir raconter dans notre univers, notre histoire. C’est différent des réseaux ou des forums où tout se dit à la vu de tous je trouve, et c’est en cela que je me permets ce discours ici et non ailleurs. Tu vois ce que je veux dire ?

        Voilà Justine, j’espère avoir répondu à ton message. Il me semblait intéressant d’en parler plus en détails 😉
        Je te souhaite un belle journée

    2. Laumaillé
      18 mai 2020 / 20 h 41 min

      Bonjour Romane,
      Je comprends très bien que se soit ton ressenti, ton expérience et c’est vraiment top de pouvoir partager tout ça pour les futurs mamans, mais justement cela me dérange lorsque tu y intègre du « scientifique Guigoz » qui n’a d’autre intérêt que les femmes pensent qu’elles ont besoin des formules. Je ne cherche pas à te convaincre de quoique se soit, juste le mythe du lait pas assez riche n’est qu’un mythe… il y a pleins d’autres raisons à une petite prise de poids: des freins de langues, de lèvres (qui se coupent et qui sinon peuvent entraîner d’autres soucis de tension, de sosottement…) d’allergie au PLV, une confusion sein/biberon,tétine, un RGO, la pilule… bref plein de raisons qui ne vient pas de l’incapacité d’une femme à nourrir son bébé et qui a une solution si l’envie de la maman est de continuer… et je le répète biberon ou sein peut importe, mais choix fait en toute connaissance de cause et pas parce que les lobbies nous on mis en tête qu’ils étaient plus à même de répondre aux besoins de nos enfants. Encore une fois ne pense pas que je juge ton choix/ta vie mon commentaire est vraiment juste là pour parler de ce mythe qui a la vie dure… on a le droit d’arrêter d’allaiter parce qu’on le souhaite c’est tout pas besoin de trouver une raison…

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